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27
agosto 2010
n°9 - Ricordando
Alain
Ho pensato che un lungo
silenzio avrebbe sottolineato il mio dolore per la sua morte
più di un omaggio alla memoria.
S'è trattato di un errore: la morte, anche quella di
un amico, scivola tra le pieghe della quotidianità,
rischia di non lasciare traccia se non
nell'ufficialità delle commemorazioni; invece,
ciò che vorrei, è che l'uomo Alain Vogin
trovasse un angolino nei vostri cuori, che fosse à
jamais un riferimento per la sua corretta interpretazione
del ruolo per cui, voi ed io, l'abbiamo conosciuto.
Il mezzo, per raggiungere questo scopo, può essere la
raccolta dei messaggi comparsi on line sui siti ufficiali o
inviati ai forum nelle ore immediatamente successive alla
diffusione della tragica notizia. Leggendoli così, in
ordine sparso e in lingue diverse, si percepisce quanto il
personaggio fosse rispettato e amato.
* * * * *
* Un grand monsieur du
hockey nous quitte. Sincères condoléances
à sa famille et à ses amis. (Tilain, supporter
des dragons)
* Sous le choc!
(bridgorn)
* Very sad news, my thought
to familyand all French hockey community (Davide)
* Je me suis permis de
contacter via leur site le dernier club d'alain -
www.hcvalpellice.com - alain leur a laissé un grand
souvenir nous en avons ici la preuve. (drap)
* Quelle triste nouvelle. Il
était respectueux des valeurs et toujours à
l'écoute des autres. Et nous qui se faisions une joie
de le revoir à Angers. Alain on ne t'oubliera pas.
Toutes nos condoléances à sa famille. (Alain
et Brigitte supporters rouennais)
* Angers vient de voir
partir son troisième entraîneur dans cette
intersaison, (...). Malheureusement, ce troisième
départ est de nature définitive et beaucoup
plus douloureuse. Le hockey français est en effet en
deuil après le décès survenu hier
d'Alain Vogin, ancien joueur puis entraîneur de Rouen
puis Valpellice, qui était revenu cet
été à Angers, son premier club en
France, la ville où il a installé sa famille.
Hockey Archives adresse toutes ses condoléances
à sa famille et à ses proches. Le site des
Ducs d'Angers a revêtu pour la circonstance un habit
de deuil, avec une photo sobre du disparu.
(passionhockey.com)
* Che brutta notizia..., che
tristezza..., un abbraccio alla moglie, una carezza al
piccolo Enzo, e la mia preghiera per Alain
(monicajv08)
* Un homme respecté
dans tout le hockey français , je reste sous le choc!
RIP (phef80)
* Attristé par cette
nouvelle qui touche le monde du Hochey. Je presente mes
condoléances a ses enfants et sa famille de la part
de la N4B d'amiens. Un tres grand joueur qui a marqué
le hockey français. Repose en paix alain. (benoit,
supporter des gothiques)
* Un grand, un très
très grand courage à toute sa famille, ses
amis, ses proches... Je ne sais que trop bien en ce moment
ce qu'ils doivent tous ressentir. (Stéphanie,
supporter des Ducs d'Angers)
* Un dernier aurevoir...
(Dragons de Rouen - official website)
C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris ce
dimanche le décès d'Alain Vogin, à
l'âge de 39 ans. Alain qui, après avoir
passé trois saisons à Rouen en tant que joueur
(#21) au début des années 2000, était
devenu entraîneur du hockey mineur puis coach de
l'équipe première, avant de partir pour
l'Italie en 2009.
Au total, il aura passé huit années avec les
Dragons, avec qui il aura remporté 4 titres de
champion de France (2 Espoirs et 1 Elite en tant
qu'entraîneur et 1 en tant que joueur en
2002/2003), deux coupes de France (joueur), une coupe de la
Ligue et une 2e place en Continental Cup (entraîneur).
Entre autres...
D'un commun accord avec le club, il partait pout l'Italie
(Valpellice) en 2009 et devait prendre le commandement de
l'équipe d'Angers pour la saison 2010/2011. Un homme
perfectionniste, attachant, et droit. Toute l'organisation
du RHE boulversée par cette disparition exprime ses
plus sincères condoléances à sa famille
(Audrey, Enzo...) mais également à tous ses
amis. Nous savons combien il était (et sera toujours)
aimé. Il aurait eu 40 ans le 15 novembre
prochain.
* Pensons à sa
famille, le Ducs et leurs supporters joueront et
supporteront, en noir dans leur coeur, toute la saison.
(KIP49)
* Caro Alain, sarai sempre
nei nostri cuori ora che il tuo spirito riposa senza
più sofferenze. Un abbraccio a tutti i tuoi cari.
(SilDoc)
* In questi tristi momenti
non esistono colori, credo sia giusto che tutti ci uniamo in
un grande abbaraccio alla famiglia di Alain che avrà
per il futuro una grande prova da superare. Senza retorica
un semplice ma di cuore arrivederci Alain. (Rob da
Alleghe)
* Sincères
condoléances à sa famille et ses proches.
(Twin)
* Je suis terriblement
attristé par cette nouvelle... C'etait vraiment un
homme respectueux, et ouvert aux supprters. Je le revois
encore sur le banc en train de motiver ses joueurs, et
malgré le score final, un super respect envers
l'autre équipe. Sincères condoléance a
sa famille. (Florian supporter Rouennais)
* che tremenda notizia...
(mauro69)
* La
Fédération Française de Hockey sur
Glace souhaite adresser à sa famille ainsi
qu'à ses proches ses plus sincères
condoléances et sa plus profonde sympathie dans cette
douloureuse épreuve. (FFHG)
* Merci et grand respect
à ce grand Monsieur du hockey français qui
vient de si vite disparaître.Toutes nos
sincères condoléances à sa
famille.j'espère que tout le monde de la crosse lui
rendra hommage le premier jour de la reprise de tous les
championnats quels qu'ils soient. Merci Monsieur Vogin.
(Hormadi40)
* Une pensée bien
entendu pour la famille de M. Vogin et pour tout ses amis
Rouennais et Dieu sait s'ils sont nombreux!
(Coco)
* Tout notre soutien et nos
pensées évidemment à sa famille. Mais
également aux joueurs, aux supporters et au staff.
(Shreckk, supporter grenoblois)
* Alain Vogin, l'uomo che -
come general manager e come tecnico - aveva condotto
l'hockey Valpe nell'indimenticabile stagione del ritorno in
Serie A, è morto ad Angers a soli 40 anni. Una
tragedia che segue l'abbandono della squadra torrese, lo
scorso febbraio, quando Vogin tornò in Francia per
ragioni personali. Avrebbe dovuto riprendere domani a
lavorare alla guida dell'Angers. Alain è stato il
migliore allenatore della storia biancorossa. La Val
Pellice, sgomenta, lo vuole ricordare vincente sul pancone
biancorosso. O commosso, dopo aver espugnato per la prima
volta nella storia sportiva torrese, la pista di Bolzano.
Vogin lascia la moglie Audrey e il figlio Enzo, di pochi
mesi. A loro e a tutta la famiglia il cordoglio degli
appassionati di hockey del Pinerolese. (Daniele Arghittu -
Eco del Chisone)
* Brutale nouvelle...
Grandes pensées pour sa femme et ses enfants.
(marcan)
* Alain Vogin verstorben;
unser Beileid (Sudtirol on ice)
* RIP, Sincères
condoléances à sa famille et à ses
proches. (Manu)
* Alain non potrà
essere dimenticato; grazie Coach. (Max27)
* Salut à toi
sportif, j'ai de la peine. (Cosmo)
* C'est terrible, je le
connaissais depuis 15 ans, nous avons joué plusieurs
années ensemble... (Martin Lacroix - site
LNAH)
* Mes parents m'ont
annoncé hier soir qu'un ancien joueur de rouen devenu
entraîneur s'était donné la mort... mais
ils n'ont pas su me dire qui. Je suis donc choquée ce
matin de découvrir que c'est Alain Vogin qui nous a
quitté. Condoléances à toute sa
famille. C'était un mec bien et si gentil...
(emilienne)
* Merci Alain pour tout ce
que tu as apporte à nos dragons et au hockey en
general!! r.i.p mr vogin!!! Mes condoleances à sa
famille. (phenix27)
* Une bien triste
nouvelle,rien qu'en le regardant cela se voyait que
c'était un mec bien. Grande tristesse. Je ne doute
pas que le monde du hockey saura lui rendre l'hommage qu'il
mérite. RIP Monsieur Vogin, et condoléances
à toute sa famille. (Simon)
* Samedi dernier, notre
entraîneur, Alain Vogin, nous quittait subitement,
terriblement, tragiquement... Cette disparition, à
une journée de la reprise, aura plongé
l'ensemble de l'équipe et du staff dans un immense
chagrin. Alain aura passé un peu moins de quatre mois
à travailler pour mettre en place cette nouvelle
saison. Ces instants de travail en commun, je les
attendaient depuis si longtemps. Ces quatre mois auront
laissé une empreinte indélébile au
club. Sa droiture, son sens du travail, son
honnêteté, sa gentillesse et sa
disponibilité resteront a jamais dans les têtes
de chacun. Aujourd'hui nous savons que le meilleur des
hommages que nous pouvons lui rendre est de faire une saison
de grande qualité. Sans pour autant oublier Alain,
sans pour autant oublier ses proches, je pense notamment
à sa compagne Audrey et son fils Enzo, nous devons
désormais aller de l'avant et réaliser le
projet pour lequel il avait tant travaillé. (Les Ducs
d'Angers)
* Une nouvelle terrible qui
a éteint cette journée au revoir monsieur
Vogin. (Tatie38)
* Il Comitato Regionale
Piemonte della Federazione Italiana Sport del Ghiaccio si
unisce all'HC Valpellice nel ricordo commosso di Alain
Vogin. (Vivilghiaccio)
* Un grand monsieur du
hockey, il a fait beaucoup pour nos jeunes, il était
sincère et toujours très a ecoute de nos
jeunes. Sinceres condoleances a sa famille et a ses amis.
(tutti76)
* Grazie Alain, hai dato un
pezzo di te alla Valpe, non ti dimenticherò
(enjoyhockey)
* Quelle triste nouvelle!
Alain,je te souhaite le repos de l'âme où que
tu sois! Beaucoup de courage pour ta famille,ton fils et ta
compagne. Tu resteras toujours dans mes souvenirs.
(M.)
* Senza parole! Addio Alain
e grazie per le emozioni che hai saputo trasmetterci...
(cuorebiancorosso)
* Au revoir Alain, tu as
décidé de partir... tu laisses un grand vide
auprès de ta famille mais aussi auprès de tes
joueurs et de tes supporters. (cosmos supporter du hockey
Zed)
* Piacevano la sua simpatia,
la sua precisione, la capacità di pianificare nel
dettaglio l'organizzazione della squadra (a partire dalla
dislocazione degli armadietti nello spogliatoio, in modo che
un professionista straniero fosse vicino a un "bocia"
locale, e così via: niente gruppetti, uno solo grande
gruppo che lavora d'un sol cuore per la stessa causa) (...)
Poi credo che, alle prime difficoltà, inevitabili per
una compagine esordiente in massima serie, si sia trovato
stupito di veder crescere il consenso sulla sua persona
anche di fronte a risultati "altalenanti": era pur sempre di
scuola canadese, "un gagnant", come dice Mallette.
Non si accontentava, e probabilmente avrebbe voluto
rispondere all'affetto del popolo Valpe con risultati ancora
migliori. Forse (il condizionale è più che mai
d'obbligo) anche questo consenso sincero, paradossalmente,
gli pesava. (...) Molte sono le persone a cui va il
rimpianto di chi scrive. Alain era uno di loro, uno di
quelli che non dimenticherò. (Alberto Corsani -
Tuttohockey)
* Très grande
tristesse à l'annonce de cette nouvelle.
Sincères condoléances à sa famille.
(labaleine73 Supporter des Dragons)
* RIP Alain (rap'ass
Gap)
* Triste nouvelle. Adieu
Alain et merci pour tout. Sincères
condoléances à sa famille. (Ducs49)
* Bah merde! C'est ma
première réaction! Et de
l'incrédulité... Journée noire pour le
Hockey français. Un joli passage à Rouen, un
avenir sympa à Angers, et puis, plus rien... Un homme
humble, droit. Ce jour de pluie comme autant de pleurs...
Condoléances et grand soutien à sa femme, ses
enfants, à tous ses proches. (Isaia)
* Toutes mes
condoléance à la famille de MONSIEUR VOGIN.
(kev60)
* Vogin ci ha portato fin
qui, grazie... (ValpeLiguria)
* Sinceres
condoléances à toute sa famille et ses
proches. Etant supporter Briançonnais, je me
rappellerai toujours ses mots dns le vestiaire rouennais
lors du 3eme match de la dernière finale LM a
René Froger: " It's gonna be huge, Ca va être
énorme boys!" RIP. ([BIG]DIABLE)
* Respect MONSIEUR VOGIN.
(bcanadians2000)
* Un pensiero per Alain...
(Claude)
* C'est avec une immense
tristesse que j'ai appris aujourd'hui la disparition d'Alain
Vogin. Un homme que j'ai côtoyé en tant que
joueur et que j'ai réellement découvert en
tant qu'entraîneur. Alain Vogin était comme
tout perfectionniste, soucieux du détail, tant dans
son métier de coach, que dans ses relations avec la
presse. Il n'avait de cesse de chercher toujours le terme
exact, l'expression la plus fidèle pour me
décrire, sans langue de bois aucune, son ressenti,
ses joies, ses appréhensions, ses doutes, sa grande
humilité face aux autres adversaires. Bref, tous ces
états d'âme qui font du poste
d'entraîneur un métier si humainement
passionnant, difficile et enrichissant.
Sa porte était toujours ouverte, son
téléphone disponible. Sa confiance se
méritait, mais une fois acquise, elle vous
était fidèle.
J'étais heureuse de le savoir revenu à Angers,
ville de son coeur et glace de ses premiers exploits
européens, où le hockey français a
découvert ce joueur au petit gabarit, mais au
physique solide et trapu, infatigable guerrier le long des
balustrades de l'Hexagone qui savait "gratter" les rondelles
mieux que personne.
Un retour prometteur pour celui qui avait connu gloire puis
désillusion à la tête des Dragons de
Rouen (2006-2009) et qui avait également mangé
son pain noir à Valpellice, club Elite italien
l'année suivante.
Mais aujourd'hui, Alain Vogin n'est plus. Tous ces mots
n'ont plus d'importance. Seule demeure une immense
tristesse. J'adresse mes sincères condoléances
à sa famille et à ses proches. (Guillemette
Flamein - Glacenews)
* Ciao Alain...
(janni)
* Quel choc... Vraiment un
sacré choc que j'ai pris ce matin... RIP.
(CuJo)
* R.I.P. Alain, grazie per
tutte le emozioni che ci hai regalato, ora potrai creare il
tuo gioco con la tua squadra dei sogni, come piaceva fare a
te. (Federico Bleez Genre)
* Rimarrai sempre nei nostri
cuori, condoglianze alla famiglia ed in particolare al
piccolo Enzo. La tristezza è veramente tanta.
(PavulloBiancorossa)
* Triste nouvelle, comme
cette triste journée pluvieuse de ce 15 Août.
Repose en Paix. Tous mes sincères condoléances
à sa famille, femme, enfants et proches (Alain
Dany)
* Je lis ce jour sur hockey
archives le décès d'Alain VOGIN. Homme
très sympatique avec lequel j'ai eu la chance de
discuter en bord de glace à chaque réception
à Poissompré. Tu manqueras à la Ligue
Magnus. Sincères condoléances à tous
ses proches. (Iceberg - staff du club Dauphins
d'Epinal)
* Lo staff di HockeyTime si
unisce al cordoglio della signora Audrey e del piccolo Enzo
per la scomparsa a 39 anni di Alain Vogin.
* Aujourd'hui sera une bien
triste journée pour le hockey français.
Condoléances à ses proches. En espérant
qu'il restera parmi nous avec les valeurs qu'il a transmis
au cour de sa carrière. (DernierAs)
* Alain Vogin ou la passion
à l'état pur...
* Homme passionné,
professionnel dans l'âme, Alain Vogin nous a
quitté le samedi 14 août. L'ensemble du Club de
Hockey Amateur de Rouen tient à rendre hommage
à cet homme de coeur en saluant sa mémoire et
en adressant à ses proches ses plus sincères
condoléances.
Travailleur infatigable sous le maillot au Dragon, c'est
rapidement qu'Alain Vogin se tourne vers la formation en
prenant sous sa coupe l'équipe junior de Rouen.
Rapidement, les jeunes rouennais apprendront à
connaître cet homme droit qui marquera toute une
génération de Dragon.
D'Alexandre Lefebvre à Adrien Dufournet en passant
par Marc Pihan, Tristan Lemoine et l'ensemble de leurs
coéquipiers de cette génération,
puiseront dans l'éthique de travail
irréprochable de leur entraîneur
l'énergie nécessaire pour conquérir le
premier titre junior obtenu par le club de Rouen en 2004.
Mais l'aura d'Alain Vogin ne se limitera pas uniquement
à l'équipe junior de Rouen.
C'est tout le club de Rouen qui profitera du souffle
insufflé alors qu'il prenait les fonctions de
directeur sportif du Club de Hockey Amateur de Rouen.
Plusieurs saisons passées à oeuvrer pour les
jeunes Dragons avec toujours un maître-mot à
l'esprit : Passion.
Sans doute le meilleur qualificatif pour résumer en
un mot, cette acteur important du hockey français :
la passion qui l'animera jusqu'à la fin de sa vie. Le
hockey rouennais, le hockey français a perdu une de
ses plus fières âmes. (Hockey Amateur de
Rouen)
* Che terribile notizia...
Condoglianze da me e famiglia a Audrey ed al piccolo Enzo.
Un abbraccio. (Chab)
* Oui, toute les
condoléances à sa familles et ses proches, son
passage restera gravé dans nos mémoires. Il
nous à offert beaucoup, nous maintenant nous n'avons
que des mots à titre postume à lui laisser...
(Quentin - Supporter des Ducs)
* Le mie + sentite
condoglianze. Ciao Alain! (climber)
* Que dire !!! ... comme
tout supporteur de hockey, et en particulier du RHE, heureux
de le retrouver sur nos rives (meme si s'est dans un autre
club); surtout qu'il méritait ce retour, tout comme
Angers méritait un tel coach.... je suis
attéré et profondément attristé.
Un grand Pro du hockey Français toujours disponible
nous quitte trop tot... et toutes mes condoléances
à sa famille, partageant la tristesse du kop, des
joueurs l'ayant cotoyé par le passé. (La
mouche)
* L'arme des gothiques: une
crosse un palet et le courage de vaincre dans la douleur
(Barbot - Gothiques d'Amiens)
* Salut à toi
l'artiste ... Toute l'équipe d'Hockey Hebdo et tout
le monde du Hockey tiennent à lui rendre hommage pour
sa carrière et sa gentillesse, sa
disponibilité et son sens du dialogue. Nous
présentons à toute sa famille et ses amis, ses
coéquipiers et ses partisans nos plus sincères
condoléances. (Stéphanie Ouvry)
* Sincere Condoglianze ad
Audrey ed Enzo Vogin. Riposa in pace Alain e di
lassù, finalmente in pace senza assilli e
preoccupazioni potrai finalmente disegnare l'Hockey che
volevi, come piaceva a Te! Ciao Alain. (Mauro
Vignolo)
* Bien triste nouvelle nous
ne t oublierons pas apres toutes Ces années passees
à ROUEN en tant que joueur et entraineur.condoleances
à toute sa famille salut ALAIN (Cloclo, supporter
rouennais)
* RIP, l'artiste.
Sincères condoléances à sa famille et
à ses proches, le monde du hockey perd un grand
monsieur. Sportivement. (sev38 supporter
briançonnais)
* Un pensiero per ALAIN
grazie di essere esistito (guido)
* Remembering Vogin
Former French national team player Alain Vogin passed away
last weekend at age 39. He coached Rouen in the 2009 IIHF
Continental Cup.
Born in Montreal, Vogin played in the Quebec Major Junior
Hockey League for St-Hyacinthe before playing professional
hockey in Europe. The forward played in the French league
for Angers and Rouen, and for Varese in Italy.
Vogin also represented France in the 2001 IIHF World
Championship Division I winning the silver.
After retiring as a player in 2003, Vogin began his coaching
career with his last club, Rouen Dragons. He was named head
coach of the men's team in 2006. He led the team to the
league title in 2008 and claimed second place in the 2009
IIHF Continental Cup Super Final. He coached Valpellice in
Italy last year before he was named coach of the French
runner-up Angers Ducs for the upcoming season.
(IIHF)
* Riposa In Pace Alain...
(Matty96)
* Bien triste nouvelle!
Toutes nos condoleances a sa famille. (Sandrine et Didier
supporters des drakkars)
* C'est avec une grande
tristesse que je viens d'apprendre le décès
d'Alain Vogin c'est une bien triste nouvelle.
Sincères condoléances a toute sa famille et
ses amis au staff Rouennais et au staff Angevin courage a
tous dans ses moments difficile. J'espère qu'au
début de la saison un grand hommage lui sera rendu.
(steph05 un supporter, parmi tant d'autres, des
Dragons)
* Adieu Alain. Giunge da
Angers la triste notizia del decesso di Alain Vogin. Tutti i
componenti della Dirigenza attuale e passata della Valpe si
stringono attoniti a Audrey ed al piccolo Enzo per la
tragica perdita del loro e del nostro piccolo grande
Napoleone. (H.C. Valpellice)
* Sincères
condoléances à sa famille et ses proches..;
une nouvelle bien triste. (R. Facchini, Manager
Général LHC)
* Anche se in cuor mio
l'avevo critcato per la sua improvvisa partenza, in questo
momento (capito le motivazioni) non posso che essere molto
dispiaciuto della triste notizia e porgere le più
sincere condoglianze alla moglie e al piccolo Enzo!
(Luciano57)
* Toute les
condoléances à sa familles et ses proches.
Merci Mr Vogin (El nitro)
* Senza parole... (il tuo
vicino)
* Ci ha lasciati Alain
Vogin, allenatore e general manager dell'Hockey Club
Valpellice nell'ultima stagione, a soli 39 anni. E' stata la
persona che aveva plasmato la squadra nel migliore dei modi
per permettere il ritorno in Serie A1 in maniera
competitiva, conducendola ad imprese come le 4 vittorie
stagionali contro il Bolzano. La tragedia di ieri, 14
agosto, è stata il proseguio della sua partenza
improvvisa a febbraio, quando per motivi personali aveva
abbandonato l'Italia per tornare in Francia. Avrebbe dovuto
ricomiciare a lavorare oggi sulla panchina dell'Angers.
Vogin lascia la moglie Audrey ed il figlio Enzo, ad entrambi
vanno le condoglianze da parte di tutta la redazione. (A.
Delleani - Hockeyonline)
* Sincères
condoléances à sa famille et ses proches..;
une nouvelle bien triste. (fantasio69)
* Addio Alain grazie x le
emozioni che ci hai saputo trasmettere. Un caloroso
abbraccio alla famiglia, ciao. (vtr)
* Ciao 'Napoleone'. In un
giorno freddo di Agosto è scomparso Alain VOGIN,
allenatore della Valpe della passata stagione e giocatore
con la maglia dei Mastini nella stagione 1997. La famiglia
del ghiaccio giallonero si stringe affettuosamente ad Audrey
e al piccolo Enzo. Au revoir Alain. (Maurizio da
Varese)
* Une assez grosse perte
pour le Hockey Français (Boss - Scorpions
Mulhouse)
* Bravo pour le choix de la
photo (photo Stéphanie Ouvry sur Hockey hebdo). Elle
est superbe. Le petit coucou derrière le plexi, comme
un "au revoir". Malheureusement, un "Au revoir" qui est
devenu un "Adieu". (Shreckk)
* Ex prépareteur
physique dans le club ou s'entrainaient les joueurs des ducs
de 1996 à 2003 j'ai eu l'honneur de connaitre Alain
et de l'aprécier. Une grande tristesse demeure
aujourd'hui. (raphael)
* Non ci posso credere...
R.I.P. Alain (Bleez)
* Un Homme d'un grand talent
et tres chaleureux nous a quitte merci pour ton passage
à Rouen et pour ce que tu as laisse comme grand
souvenir; condoleances à la famille des supporters
des dragons. (philtoch)
* RIP pour lui,
condoléances à sa famille, à ses amis
et à tous les supporters. (ness38)
* J'avait eu l'occasion de
le rencontrer avant qu'il ne devienne entraineur de Rouen
ainsi que lors des différents points presse à
l'issu des rencontres à Pole sud, juste le temps pour
nous d'apprecier l'homme dans sa justesse et sympathie qui
le caractérisait. Tchao MONSIEUR puisse tes valeurs
perdurer dans ce sport qui comme toi nous tient a coeur.
(Franck - Amaroktv)
* Sur le cul..., tout
simplement! (puggy)
* Vraiment une bien triste
nouvelle ! J'aimais bien ce coach, je le trouvais attachant
et très talentueux. Condoléances à sa
famille, ses enfants, ses amis et les supporters d'Angers et
de Rouen qui l'ont bien connu et qui leur a apporté
beaucoup. (coco)
* La Lega Italiana Hockey su
Ghiaccio esprime le sue condoglianze alla famiglia di Alain
affiancandosi a quelle della dirigenza passata e presente
del Valpellice. (LIHG)
* RIP Alain ! Merci pour ce
titre et ces belles années! (supporter des
Dragons)
* Adieu Alain e merci.
(Marco)
* Souvenir d'un bon joueur,
d'une personne humble, abordable. Il m'avait d'ailleurs
lui-même aborder il y a quelques saisons, alors qu'il
était encore à la barre de Rouen, parce que
j'avais un sac à dos du "Canadien" et nous avions
échangé quelques mots.
* Sincères
condoléances à sa famille, à ses
proches. R.I.P. Mr VOGIN ! (Stan33)
* Lors de ce premier test
amical ... les Angevins se sont facilement imposés
sur le score de 11 buts à 0. Un bel hommage des
joueurs à leur entraîneur dans cette partie
entièrement dédiée à Alain
VOGIN. A cet effet, l'organisation a décidé de
rebaptiser le vestiaire des Ducs, désormais
appelé "vestiaire Alain Vogin", où une plaque
commémorative sera érigée. D'autre
part, le #21 désormais retiré sera
brodé sur chaque maillot domicile lors de cette
saison. (Les Ducs d'Angers)
* * * * *
Oltre alla moltitudine di
messaggi, e non escludo che me ne siano sfuggiti parecchi,
mi ha impressionato l'articolo, intitolato "Pensées
pour Alain", scritto da Laurent Labrot per HockeyHebdo. Ecco
alcune frasi dell'articolo in questione (per gentile
concessione dell'autore).
" (...) Succede anche a volte di dover utilizzare la
tastiera per redigere quello che è senza dubbio uno
degli articoli più tristi e tragici della propria
vita di giornalista.
(...) Stéphanie (Stéphanie Ouvry, la
fotografa) ha sicuramente saputo, nel corso di questi
anni, narrare la personalità di Alain, la sua
sensibilità, il suo essere vigile e concentrato
quando era sulla panca della sua squadra. Qualcuno in
panchina ha un viso contratto, altri sono del tutto
impassibili, a volte addirittura se ne trovano di
tragicomici, ma pochi restituiscono una così intensa
gamma di emozioni come poteva fare Alain. Dietro questa
molteplicità d'espressioni, s'indovina un uomo di
volta in volta sensibile, che s'interroga, premuroso e
sovente sorridente perché lui non era certo l'ultimo
a scherzare con i suoi giocatori.
(...) Alain Vogin rimarrà per sempre, in Francia,
come il giocatore e l'allenatore dei Dragons di Rouen o il
giocatore che fu ad Angers, con in più un
palmarès rispettabile e l'immagine di un uomo
intelligente e moderato. Lontano dai presuntuosi, molto
numerosi nella professione, e dai muti che gratificano, voi
giornalisti, di una sola frase a commento della serata,
Alain Vogin era lontano anche da chi usa tante parole per
non dire nulla. Dopo le sconfitte o le grandi vittorie Alain
spiegava chiaramente le sue impressioni e non trovava scuse
nemmeno in caso d'insuccesso.
(...) Malgrado la sua piccola taglia, Alain Vogin circolava
sovente, in mezzo ai suoi giocatori dalla sagoma
impressionante, con pattini e casco, e tutti potevano
avvertire il rispetto che suscitava.
(...) Grazie Alain per ciò che hai portato all'hockey
francese! Grazie per giudicare queste righe solamente per
ciò che esse sono, un omaggio reso una domenica
d'estate merdique
...e non a causa del cattivo tempo."
Chi volesse leggere la
versione integrale in francese dell'articolo e vedere il
lavoro di Stéphanie, può trovare tutto su:
http://www.hockeyhebdo.com/article-pensees-pour-alain,2142.html
Sempre in tema di
collegamenti, mi sento di suggerire quello con
Wikipédia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Vogin
ed un toccante filmato
recuperabile sui siti di YouTube e di France3:
http://www.youtube.com/watch?v=qu9k67vS6Po
http://normandie.france3.fr/info/disparition-d-alain-vogin-64425791.html
Termino con il pensiero da
me inviato in tutta fretta agli amici del sito
passionhockey.com: "Ad Alain Vogin erano bastati pochi
mesi per conquistarsi la stima di un'intera vallata: in
molti abbiamo scritto di lui che è stato il migliore
allenatore della Valpe, ma, oltre ai meriti sportivi, Alain
ha lasciato da noi il segno dell'uomo corretto e sensibile.
Lo chiamavamo 'Napoleone' e lui rideva di questo soprannome
quasi a volerne sdrammatizzare importanza e
tragicità. Mi mancherà tantissimo."
Mauro
Deusebio
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29
luglio 2010
n°8 - Punti
esclamativi
(!) Questo punto denota
ammirazione,
Di ciò che leggi, scrivi, o dai nozione,
Ed è sempre chiamato esclamazione.
Ciò fino al
diciassettesimo secolo, poi, come ricorda Lynne Truss in
Virgole per caso (Edizioni Piemme - 2005): "...gli è
stato assegnato il compito di indicare entusiasmo, sdegno,
gioia, rabbia e altri sentimenti". E di sentimenti tra loro
contrastanti s'è riempita per me l'inaugurazione
della stagione della Valpe alla quale mi hanno cortesemente
invitato.
Bella l'idea, bello il posto (Tenuta 'La cascinetta' -
Buriasco), ansiogeno il nome della serata, "Kick off H.C.
Valpellice"; che vorrà mai dire Kick off?
Consulto internet e ottengo: 1 events for women and gay
friends (scartato), 2 videogioco della serie calcistica
1989 (scartato), 3 the great football's site of
Africa (scartato), 4 portale di notizie sul calcetto
(scartato), 5 polisportiva di S. Donato Milanese (scartato),
6 sport --> calcio d'inizio, orario d'inizio (più
comune kickoff); eccolo, ma cominciavo a
disperare!
Mi iscrivo alla congrega dei brontoloni: questi modernismi
mi esasperano!
Molte le persone, i personaggi e le personalità
presenti; noto l'assenza di qualche persona, personaggio e
personalità, ma il fatto che ci siano ragazzi vestiti
con maglietta 'Real Torino' preannuncia il Farm Team
con la squadra del capoluogo, e non è poco. Questa
buona notizia, che andrà verificata negli atti
più che nelle intenzioni, potrebbe togliere l'hockey
piemontese dal suo atavico ghetto.
Prima che 'The voice' Arghittu tratteggi la scaletta degli
interventi, chiacchiero a destra e a manca del mercato
valpellicese. Sono un 'voginiano' DOC, dunque Barry
Martinelli deve conquistarsi la stima che 'Napoleone' Vogin
s'era meritata; l'impatto è beneaugurante, complice
anche il solido legame tra lui e Giulio Francella che ebbi
modo di apprezzare come atleta e come uomo; certo con Alain
m'era più facile comunicare (mastico poco e male la
lingua di Shakespeare, come molti della mia generazione), ma
spero di andare oltre gli auariu - fainetenkiu -
plisetumitiu di prammatica, poi vedremo.
Sugli acquisti ...beh, tanto di cappello al manager e al
direttivo che, a quanto pare, hanno centrato obiettivi
interessanti. Aspetto, come tutti, il campionato per
esprimermi sui nuovi, ma Trevor Johnson, Pat Iannone e
Luciano Aquino, tre 'italo' con transfer card da mezzo
punto, fanno ...un 'Punt e mes' che stuzzica l'appetito.
Dopo il 'Punt e mes' già all'appello, eccone un altro
lasciato da parte: quello formato da Sacha Petrov (1 punto
transfer card) e Dino Grossi (1/2). Le molte argomentazioni
possibili sulle scelte del direttivo le abbiamo fatte tutti
e nessuna soddisfa ragione e sentimento insieme. C'era un
capitano, Grossi, che più capitano non si può
(come il Viglianco dei tempi andati); c'era un giocatore
straniero, Petrov, che molto aveva dato alla causa Valpe
(come l'Enouy dei tempi andati); si doveva loro della
riconoscenza puntuale e, soprattutto, tempestiva. Una
convocazione, un colloquio, un comunicato esplicativo che
anticipassero i 'rumori' sulla non conferma avrebbero
evitato frustrazioni, fraintendimenti e un po' di
provincialismo!
Il giro di valzer politico-amministrativo che lancia il
kickoff è chiuso da Marco Cogno che, in rapida
successione, presenta: il programma societario triennale, i
coniugi Traversa, presidente e vice del Real Torino, il duo
Martinelli/Francella, il nuovo direttivo e i giocatori
presenti. Lo 'spirito Valpe' è chiamato in causa da
tutti coloro che hanno preso la parola, tanto che ho
addirittura immaginato che sarebbe sceso dall'alto un totem
e tutti avremmo danzato come tanti indiani algonquini
invocando Manitou..., ma lo spirito è svaporato
inseguendo un sushi. Seguitemi: Martinelli e Francella
stanno per essere intervistati da Arghittu, il clou della
serata, penserete voi; invece no: Barry e Giulio nessuno li
ascolta, le loro risposte, il loro pensiero sono sovrastati
dalle chiacchiere di una ciurma resa sfacciata dalla
comparsa dei vassoi colmi di leccornie e del bianco secco.
Insomma: al diavolo il kickoff e lo spirito Valpe!
Per fortuna, oltre a me, all'intervistatore e agli
intervistati, ho visto altri a disagio!
Tra gli accadimenti della serata annoto anche l'incontro
chiarificatore tra Isobel e la nazionale Chiara Traversa: i
due, in disaccordo da anni, firmano idealmente quella che
potrebbe diventare la storica 'tregua di Buriasco'. La
presenza di Chiara, che gioca negli States e sta dando una
mano come interprete di Martinelli, dovrebbe suggerire due
parole sull'hockey femminile, tanto più se incrocia
l'emozione del presidente mentre questi ricorda la scomparsa
di Dario Saletta. Dario, oltreché giocatore Valpe,
è stato il consigliere federale che più si
è battuto per la sopravvivenza del settore femminile;
ma, nonostante il gemellaggio con Torino, nonostante le
valpellicesi che giocano in A nel Real, nonostante le
numerose atlete integrate nelle squadre giovanili e
nonostante le Valpe Girls degli anni '90, delle hockeyste
non parla nessuno!
Prima di salutare, scambio due parole con Alex Silva,
Stefano Coco e Valerio Mondon Marin: un fritto misto
Valpe-Real di ieri e, forse, di domani; potrebbero tornare
insieme sotto due bandiere (se qualcuno convince Alex a non
smettere). Chiacchiero con loro di passato (Vogin) e di
futuro (Martinelli e Zurek). Ecco, volevo arrivare qui:
Zurek, coach del Real Torino, è un allenatore che
vola basso e ottiene buoni risultati. Zurek è
presente. Su di lui, prossimo collaboratore Valpe (under 20
e giocatori in comune), nemmeno un cenno. Evviva, evviva:
abbiamo un farm team!
Queste spigolature toccano in definitiva: il tempismo nella
comunicazione, le vie di fuga dalla protervia, l'elogio
delle pari opportunità ed i rischi della
sbadataggine; a me sembrano spunti di riflessione e ...alla
malora chi le chiama banali critiche!
So che i punti esclamativi e i puntini di sospensione
compaiono in abbondanza quando si cerca di compensare con i
segni grafici la carenza di espressività dei testi;
però, se i miei punti esclamativi hanno minimamente
incontrato il vostro pensiero, non badate all'inadeguatezza
dello scritto, correte ad abbonarvi: ci vediamo negli
intervalli dalle parti dell'ingresso a valle.
Mauro
Deusebio
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30
aprile 2010
n°7 - Assemblea Valpe:
bisognava ingaggiare uno spin doctor?
Cosa preferite dell'uovo di
Pasqua: il cioccolato o la sorpresa?
Non rispondete subito, prendete tempo e soprattutto
ricordate che, esprimendovi, esercitate democraticamente il
vostro diritto d'opinione.
Negli Stati uniti hanno addirittura inventato un nuovo
mestiere per aiutare a decidere su questioni così
controverse: lo spin doctor.
Dice: - E' tanto che non ti vedo, cosa fai di bello?
- Lo spin doctor.
- Ma va! E cos'è?
- Faccio in modo che la gente interpreti un evento o scelga
tra più possibilità secondo il punto di vista
da me suggerito.
Ecco, se avessero ingaggiato uno spin doctor avremmo, forse,
il direttivo più corrazzato della storia della
Valpe!
Questo devo averlo pensato dopo l'intervento di Livio
Bruera, sindaco ed ex presidente: un intervento
appassionato, da tifoso; un tentativo che avrebbe potuto
bloccare tante inutili schermaglie; la soluzione 'collante'
per rinviare all'interno del nuovo direttivo le decisioni
più importanti e uscire dall'impasse. Probabilmente
sbagliavo, ma la democrazia è un'arma a doppio taglio
se male utilizzata; soprattutto quando al 'popolo sovrano'
non si danno gli strumenti per capire cosa succede di
diverso se vince A oppure B.
A dire il vero qualcosa s'era capito: provo a rendere
partecipi coloro che non hanno potuto assistere
all'assemblea che ha votato il nuovo direttivo Valpe.
Inizia il presidente uscente Roberto Barbero con una
relazione breve e senza fronzoli (non virgoletto
perché riassumo); Barbero è soddisfatto per il
lavoro svolto durante il suo mandato, ringrazia i
collaboratori, spiega perché considera chiusa
l'esperienza, avverte che chi prenderà il suo posto
dovrà metterci passione, lavoro, denaro.
Segue il tesoriere Paolo Pronello: risolti vecchi
contenziosi di precedenti gestioni, la Valpe è la
società italiana che paga più care le ore
ghiaccio e questa voce incide notevolmente sul bilancio, si
chiude con un leggero passivo risolvibile con crediti, il
giro d'affari ha superato il milione di Euro.
A questo punto il vice presidente Paolo Vola propone una
modifica formale di un articolo dello statuto. Discussioni
cavillose. La proposta è ritirata. Meglio
così.
Si chiede ora se ci sono delle candidature per il direttivo.
Si presentano in 14, è evidente che rappresentano due
gruppi contrapposti. Chiaffredo Gallo illustra i contenuti
di una proposta del suo gruppo (Gallo, Brazzelli, Coero
Borga, Re) distribuita ai soci in uno stampato. Routine. Il
petardo scoppia quando dicono che per entrare nella
società vogliono il bilancio conclusivo.
Ma come, si candidano in un'assemblea elettiva e non hanno
chiesto il bilancio?
- Il bilancio definitivo ci sarà soltanto a fine
maggio, come da statuto.
- Senza bilancio non ci stiamo.
- Dovevate chiedercelo.
- Ve l'abbiamo chiesto.
- No. ...Sì. A cena avete detto... Il bilancio
è parziale... Sentiamo gli altri candidati.
Marco Cogno apre con un "È doveroso...", uuuuhh, mi
ricorda Giorgio Cotta Morandini; anche l'avvocato cominciava
sempre con: "È doveroso..."! La sua presentazione
però si affida alle nuove tecnologie. Bella, ma
bocciata: sono stufo della rutilante e vuota fantasmagoria
di schermate a colori con proclami, richiami, diagrammi di
flusso... Fumo. Routine. Nemmeno una parola sulla femminile.
A sostegno arriva Lionello Gardiol: più concreto,
soprattutto sulle giovanili. Cogno insiste e spara, come
programma, la riconferma della linea Jannone-Sisca-Aquino...
- applausi.
Applausi? Mica siamo allo stadio! Sulla schermata avrebbe
anche potuto, tanto per gradire, prospettare una linea
formata da Getzlaf-Marleau-Crosby (roba da 10 milioni di
dollari a stagione). Insomma, da Marco, che ho visto
esordire in A sedicenne a fianco del mio coscritto Mastel,
avrei preferito sentire nuove idee (bella quella delle borse
di studio) e garanzie.
Caos. Fraintendimenti. Qualcuno chiede che siano chiarite le
differenze tra le due cordate. Parliamo di struttura
societaria. Gallo ha una visione verticistica: io entro,
agisco per il bene della società, non voglio
rompipalle. Cogno rappresenta la continuità e, anche
se la Valpe di A sembra destinata a diventare una s.r.l.,
garantisce che sarà comunque la base a dettarne la
conduzione.
In cuor mio boccio anche Gallo: quel suo tipo di presidenza
può esaltarsi ed esaltare per qualche anno, ma quando
il vertice si stufa lascia solo macerie. Non mi credete? Un
esempio: i Devils di Milano, messi in piedi dall'allora noto
imprenditore Berlusconi nel 1989, sconvolsero il mercato
italiano con ingaggi che nessuna altra società poteva
sostenere, vinsero tre scudetti e, abbandonati, sparirono
nel 1995.
Qui arriva l'intervento di Bruera: se Gallo accetta mi
rimangio tutto. Si vota se riconvocare l'assemblea. Manca il
tempo perché urge iniziare un lavoro che mi auguro
sia già stato avviato. Gallo e i suoi si ritirano
dalla lista dei candidati. La votazione che segue elegge nel
nuovo direttivo: Marco Cogno, Lionello Gardiol, Paolo
Pronello, Paolo Vola, Fausto Barale, Marco Paira, Andrea
Paschetto, Andrea Cavaliere, Luciano Pierini (quest'ultimo
rinuncia in favore di Lorenzo Bruno). Marco Cogno è
il nuovo presidente. Auguri a lui, agli altri dirigenti e
alla Valpe.
Questa doveva essere una 'divagazione' sulla diatriba
riguardante i giovani locali: ho un'interessante statistica
del collaboratore del sito Samuele Revel...; beh, vuol dire
che ve la proporrò come antipasto al campionato
2010/11.
Accontentatevi di avere scoperto perché si arriva a
pagare il cioccolato cinque volte il suo valore commerciale
(è lo stipendio dello spin doctor). A voi interessava
la sorpresa? L'importante è che sia la vostra aria
sorpresa a causare l'effetto sorpresa, se no che sorpresa
sarebbe!
Mauro
Deusebio
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9 marzo
2010
n°6 - Valpe
all'inferno
(Mauro Deusebio)
Avevo promesso di
raccontarvi del Renon...; al punto in cui siamo, ho
preferito parafrasare un bellissimo lavoro teatrale e spero
che vi piaccia anche così.
(parafrasando Eric Emmanuel
Schmitt - da Amnesty International "Teatro contro
l'oblio")
Silenzio. Sgocciolio
d'acqua che scende dal tetto del Palaghiaccio che non si
vede. Suoni di colpi contro le balaustre; rumore di passi
rapidi nei corridoi degli spogliatoi, da destra e da
sinistra. I passi si ricongiungono: l'Assistente il Tifoso
s'incontrano.
ASSISTENTE: Allora?
TIFOSO: Condizioni stazionarie.
ASSISTENTE: Temperatura?
TIFOSO: 1000.
ASSISTENTE: 1000? Normale allora?
TIFOSO: Normale.
ASSISTENTE: Battito?
TIFOSO: Nessuno.
ASSISTENTE: Allora normale?
TIFOSO: Normale.
ASSISTENTE: Conclusione?
TIFOSO: Stress di fine stagione.
ASSISTENTE: Non riesco proprio a capire cosa possa causarle
stress, avrà esagerato in vista del Renon.
TIFOSO: Non credo, ma me ne vado prima di rianimarla, meglio
che non sappia...
Dall 'ombra esce il Diavolo e prende il posto del tifoso
che esce di scena. L'assistente estrae un voluminoso
fascicolo pieno di informazioni, poi dice:
ASSISTENTE: Oh, eccovi Vostra Diavolezza! Nulla di nuovo. Al
momento ci sono più di 1500 messaggi sul forum:
metà dei 'post'sono bombe a orologeria, 2/3 del
rimanente vagheggiano una riesumazione del passato, 1/3 tifa
e basta; se si toglie il crimine sessuale, tutti i peccati
sono previsti e presenti. Insomma non saprei proprio cosa ci
sia di così stressante!
DIAVOLO: La banalità. Navighiamo nella
banalità, siamo impantanati, soffochiamo.
ASSISTENTE: Vostra Diavolezza, questo proprio non potete
dirlo. Tutto va per il peggio, come nel peggiore dei mondi
possibili.
DIAVOLO: Ma non abbiamo più un futuro. Il male
è finito. C'è stata una sorta di adattamento,
di ripetitività; questo è esorcismo e tu sai
quanto odio questa parola!
ASSISTENTE: Ma via, è l'esatto contrario! Voi non
potete negare l'aiuto inatteso che ci hanno apportato le
alluvioni, le morti, l'improvvisazione, le gelosie; Vostra
Diavolezza, con tutto quello che l'individualismo esasperato
oggi consente all'uomo abbiamo decuplicato la nostra
attività. Certo la bestialità non è
aumentata ma con il sostegno dell'intelligenza uccide meglio
di prima!
DIAVOLO: Bah! Inezie!
ASSISTENTE: Permettete? Ho qua delle cifre.
DIAVOLO: Sciocchezze! Briciole! La realtà è
che il male sonnecchia e gira a vuoto. Bisogna trovare
qualcosa di nuovo
ASSISTENTE: Avete consultato il fascicolo che Vi ho
inoltrato? Gli esperti, su Vostra commissione, fanno
proposte concrete che non mi sembrano così prive di
interesse.
DIAVOLO: Robetta! Routine! Nuove beghe, nuove
contrapposizioni; un olocausto ci vorrebbe, due guerre
mondiali..., però, anche questo l'ho già
fatto. I tuoi esperti sono soltanto degli storici
revisionisti. D'altronde io stesso non li avrei nominati
come esperti se fossero stati capaci di inventare...
Oh, eccone uno che arriva.
Entra il I esperto
I ESPERTO: Signore! Vostra Diavolezza, crediamo di aver
trovato una soluzione.
ASSISTENTE: Stendete un rapporto che poi esamineremo
DIAVOLO: Avanti, parla.
I ESPERTO: Abbiamo fatto un giro sulla terra: avevate
ragione, bisogna agire!
DIAVOLO (all'Assistente): Hai visto!
ASSISTENTE: Parole da cortigiano!
DIAVOLO (al I Esperto): Continua
I ESPERTO: Tutto quello che abbiamo inventato finora, in
questi ultimi secoli, è dilettantismo, bricolage.
.
ASSISTENTE (arrabbiato): Inammissibile! E l'ividia,
le fazioni, i falsi campioni, le montature sui giornali?
I ESPERTO: Bricolage! Lui non capisce. Vostra Diavolezza,
occorre agire là dove gli uomini non ci aspettano
più: nel loro spirito.
DIAVOLO: Che proponete?
I ESPERTO: Cambiare il loro sguardo sul male.
DIAVOLO: Cioè?
I ESPERTO: Prima di tutto sopprimerVi.
ASSISTENTE: Che???
I ESPERTO: Non parlare più del Diavolo o dei suoi
accoliti. Per diventare davvero efficaci dobbiamo
scomparire.
DIAVOLO: Non capisco.
I ESPERTO: Occorre togliere al male la sua realtà,
che non si veda più, che lo si neghi. Insomma Vi
proponiamo tre strategie.
Ecco la prima: una teoria secondo la quale il male non
esiste. Ciascuno cerca sempre di perseguire il bene. E se
non è il bene in sé, ciascuno persegue
qualcosa di buono per se stesso. In breve il Bene e il
Buono, ecco i soli scopi dell'individuo. Pensate, Vostra
Diavolezza: dal momento in cui il tifoso pensa questo, il
male diventa un incidente di percorso, un errore di
giudizio, un peccatuccio, una disfunzione passeggera, una
mosca smarrita. Il male diventa trascurabile, svuotato di
peso, illusorio. Il colpevole si sente innocente.
DIAVOLO: Formidabile! Come lo chiami questo?
I ESPERTO: Idealismo! Credetemi, se le coscienze dei tifosi
si adagiano nella celebrazione di sé e dei loro
idoli, noi possiamo infiltrarci, occupare ogni spazio e
lavorare in profondità.
il Diavolo fa un sorrisetto
I ESPERTO: Nella seconda teoria il male è sempre
il male minore. Un solo scontento è meglio di cento,
una piccola guerra di spogliatoio migliore di una grande. lo
sono per il male a piccole dosi, il male preventivo: la
verità non conta, conta la verosimiglianza, la
smentita del giorno dopo. lo epuro, compio il male per
evitare un male più grande, minimizzo. Tutto è
calcolato. lo faccio analisi, non mi emoziono, non ho
più un punto di Vista morale, io sono
il
pragmatismo
DIAVOLO: Sei sicuro che costituisca una teoria?
I ESPERTO: Certamente. La freddezza, l'assenza di
sensibilità e di sentimenti fra gli uomini, sono
spesso considerate una virtù, ricorda alcune reazioni
all'affare Vogin? Poi c'è la teoria secondo la quale
il male non è mai volontario, proviene da un altrove
non umano.
DIAVOLO: Bè, ora esageri, non è credibile
I ESPERTO: Sì invece. I motivi veri di un'azione
malvagia risiedono in una zona d'ombra dello spirito che
potremmo chiamare l'inconscio. Anche quando delinquono gli
uomini amano sentirsi innocenti. Si prenderanno per angeli,
angeli dalle ali spuntate e basta se è il loro
inconscio a delinquere. Questo è psicologismo.
Il Diavolo scoppia a ridere. Si volta verso l'Assistente
e ordina:
DIAVOLO: Caronte! Chiamate Caronte, presto!
L'Assistente sparisce rapidamente
I ESPERTO: La coscienza all'antica è definitivamente
sepolta. L'uomo si riveste d'una coscienza nuova che ritiene
altamente intellettuale, dichiara bandito il male. Nessuno
colpevole. Nessuno responsabile. Un uomo nuovo, candido e
pulito. DIAVOLO: Bravi. Bravissimi. Ho capito,
adotterò i vostri suggerimenti, sparirò,
esisterò solo come essere invisibile e da lì
metterò radici.
I ESPERTO: L'invisibilità, vostra Diavolezza, ecco la
soluzione, invisibile, come Lui, lassù!
Pausa
DIAVOLO: (adombrato): Taci! (Imbarazzato silenzio)
DIAVOLO: Bene, al lavoro. Ma non potrete presentarvi
così come siete, vestitevi da tifosi, in mezzo al
baillamme nessuno vi riconiscerà.
Entra in scena Caronte trascinando la barca; è
seguito dall'Assistente
DIAVOLO: Caronte, falli salire. Come sono belli con le
sciarpe bianco rosse! E quanto male saranno capaci di
fare
E fa, con naturalezza, un sorriso sardonico. A questo
punto entra il Tifoso e, vedendo il Diavolo nuovamente
sorridente, sospira di sollievo e domanda
all'Assistente:
TIFOSO: Ma che è successo, ride?
ASSISTENTE: Sì, Sua Diavolezza ha recuperato
interamente il suo spirito.
TIFOSO: Allora siamo pronti con nuove diavolerie?
ASSISTENTE: Certo, ora possiamo rianimare la nostra
paziente.
TIFOSO: Che gli manda insieme? Una nuova alluvione? Qualcuno
in grado di politicizzare l'ambiente? Una serie A senza
mercenari?
ASSISTENTE: Meglio (pausa). Dei pensatori.
FINE
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19
gennaio 2010
n°5 - Signore e
signori...
C'è chi nasce in una
famiglia senza problemi e chi no. I nati in famiglie senza
problemi si assomigliano tutti; io sono nata tra i
diseredati e non assomiglio ad anima viva. Gestisco, dopo
mia madre, una pensione per giovani di belle speranze e vivo
nell'incertezza guardata con supponenza dagli affermati e
con disprezzo dagli invidiosi: i primi si chiedono quanto
sopravviverò, i secondi perché sopravvivo.
Fu la mamma, non ancora maggiorenne, a lanciarsi
nell'impresa verso la metà degli anni '30 con un
gruppo di studenti suoi coetanei. Non vi dico la reazione
della gente; manco avesse aperto un bordello! Furono
soprattutto le fidanzate dei suoi amici a sollevare
questioni: "Ma che vuole questa", "Non ha di meglio da
fare", "Si mette in mezzo per portarceli via". Reazioni
comprensibili, lo diceva anche la mamma, ma inascoltate dai
giovanotti felici di frequentarla e di trovare, grazie a
lei, un divertimento senza pari. Negli inverni che seguirono
ci furono incontri segreti, gite in Francia, raduni presso
un laghetto di Luserna, di nome Blancio, dove i ragazzi
trovarono sempre ad accoglierli una folla di curiosi.
Durò poco. La guerra mise fine al sodalizio e la
mamma, non più perturbatrice di animi innocenti,
riconquistò il suo buon nome e passò ad altro.
A dire il vero, cosa fosse questo 'altro' non l'ho mai
saputo. Ci sono sempre stati 'buchi' temporali nei racconti
della mamma, certo ai bimbi piccoli non si racconta tutto.
L'ho scoperto, si fa dire, l'altro ieri che esistono, tra
gli adulti, segreti inconfessabili di tipo economico o di
rapporti tra persone; segreti a volte spregevoli o
pruriginosi, altre volte nobili, mai banali.
La vecchia pensione riaprì soltanto a fine anni '40 e
la rimisero in piedi i ragazzi di un tempo, ormai sposati,
che non vollero tradire il passato riproponendo la mamma per
la gestione. Ricomparvero anche le vecchie polemiche, non
più sollevate da fidanzate, ma da mogli, troppo
sovente lasciate a casa, e dai soliti benpensanti capaci di
vedere il male nelle iniziative non codificate dal pensiero
comune. A sentire la mamma, le critiche esterne furono un
bene: i suoi accoliti trovarono subito altri adepti e il
clima di fratellanza finì col coinvolgere tutti.
Purtroppo l'idillio durò pochi anni: il successo
dell'iniziativa e la conseguente necessità di
ampliamento, qualche incomprensione e l'impossibilità
di tenere testa alla concorrenza sui prezzi praticati,
costrinsero alla chiusura. Ricordo l'orgoglio con il quale
la mamma mi mostrava, di tanto in tanto, una fotografia dei
pensionanti dell'epoca: dieci giovanotti sulla trentina e un
ragazzino: "Era il più bravo", diceva la
mamma, "e la sua bravura lo portò presto
lontano".
Sembrava tutto finito, ma la pensioncina aveva radicato
nell'immaginario dei ragazzi del luogo e, dopo vari
tentennamenti, si tornò in pista; è questo un
modo di dire metaforico che però racconta bene quanto
successe. I tempi difficili, quelli con gli uscieri
sull'uscio, continuarono dopo la mia nascita, anche quando
la pensione si trasferì in un palazzetto e quando un
architetto ceko-svizzero, capace organizzatore, portò
l'attività all'acme. Poi le tragedie del '77, il
palazzo rimesso in piedi con corale partecipazione, gli
ospiti dell'epoca, autentici giocolieri, grazie ai quali fu
facile resistere alle canzonature sugli irrisori livelli
d'una pensione di provincia. Io andavo fiera del carattere
della mamma, del suo arroccamento teso a far fruttare
un'affettuosità guadagnata negli anni. Oggi, col
minore impulso collettivo, con l'ideale ridotto a fazione,
oggi che l'apparire sembra più importante
dell'essere, mi sentirei meno fiduciosa.
Nel 1983 fu giocoforza perdere una stella, da lì
...giù a rotta di collo: inseguite dai debiti,
affossate da falsi amici, io e la mamma fummo tenute a galla
da avventori locali che avevano lo stesso spirito dei
ragazzi dell'esordio, di quelli del '63, dei funamboli
organizzati dal ceko-svizzero. Nemmeno una lunga chiusura
per i necessari lavori di ristrutturazione fu in grado di
far dimenticare un'attività che io consideravo, con
un po' di presunzione, il nostro atelier. Quando le
lungaggini burocratiche misero in pericolo la prosecuzione
dell'esercizio si arrivò al sollevamento popolare e,
in quell'ambiente aggregante, nacque mia figlia: un segnale
o, almeno, un'avvisaglia di continuità.
Si riprese con alti e bassi, arrivarono pensionanti donne,
tornarono a farci visita figure note innamorate della
cerchia che ci gravitava intorno; ci fu anche un fine
intenditore, non in sintonia, che definì il palazzo
'la topaia'. Ma la coesione data dalla lunga tradizione
seppe impedire alla 'topaia' di diventare catapecchia come
successe, invece, in ambiti familiari molto più
chic.
Il cambio di millennio procurò guai a non finire: il
palazzo fu nuovamente danneggiato dalle forze della natura,
la mamma morì ed io mi ritrovai a combattere da sola
su nuovi fronti. Un accenno di disgregazione espose a
rischio di chiusura; ma il sentimento di appartenenza, nel
quale il bene comune è protetto da tutti e aperto a
tutti, ben diverso da quello di esclusione, che crede di
salvaguardare erigendo muri, riportò la
normalità. In attesa della nuova sistemazione, che
arrivò nell'anno precedente i Giochi olimpici, fu
rimessa insieme 'la topaia', poi il trasloco aprì
inattesi orizzonti. Chissà quanto sarebbe piaciuto
alla mamma l'atelier nuovo di zecca!
L'arrivo di alcuni personaggi elevò lo standard della
pensione; ci fu ancora da lottare contro il destino, ma,
mentre cresceva mia figlia, anche gli avventori locali
tornarono a contribuire al nostro buon nome. Ultimamente,
sotto la guida di un attento manager franco-canadese, ho a
pensione qualche vecchia volpe e frotte di giovani ancora
capaci di avere utopie: spero di accudirli a lungo.
Non sapete chi sono io? Eppure mi faccio pubblicità
allo stadio. Al Cotta Morandini, prima di ogni partita, il
marcatore ufficiale annuncia: "Signore e signori
...laaaaa Valpe!"
Mauro
Deusebio
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28
dicembre 2009
n°4 - Quelli
che...
L'idea è di Beppe
Viola, scrittore e giornalista arguto, maestro nello
sdrammatizzare gli eventi, morto una domenica d'ottobre del
1982, a 43 anni. Dovremmo conoscerlo meglio e farlo
conoscere. "Quelli che" (ed. Baldini&Castoldi - Milano
1992) è il titolo di una raccolta di suoi scritti che
terminano, appunto, con le dediche in serie alle quali mi
sono ispirato ...aiutato dai tifosi valpellicesi.
Quelli che la Valpe ce l'hanno al posto dei globuli
bianco-rossi
quelli che vorrebbero uno scudetto anche usato
quelli che si accontentano di poco
quelli che cambierebbero le linee
quelli che se non hanno le palle vadano a lavorare
quelli che non ci sono più i giocatori di una
volta
quelli che tifano contro per scaramanzia
quelli che tifano contro perché non bisogna dare una
brutta immagine del paese
quelli che quando vincono gli altri siamo scarsi noi e
quando vinciamo noi gli altri giocano male
quelli che io vado allo stadio per vedere la Valpe
vincere
quelli che allo stadio non ci vanno perché hanno cose
più importanti da fare
quelli che urlano per sfogarsi
quelli che piuttosto di urlare vanno a casa e picchiano il
gatto
quelli che gli viene la gastrite quando entra la terza
linea
quelli che non vanno da Cele per non vedere giocatori che
bevono
quelli che vanno da Cele per essere testimoni
dell'andazzo
quelli che tutti abbiamo avuto vent'anni
quelli che dipendesse da loro gli toglierebbero la
voglia
quelli che sono stati apostrofati in emiliano con ..."Te te
mia nurmel"
quelli che ci fosse sempre un'arbitraggio così
sarebbe da leccarsi i baffi
quelli che gli arbitri vanno rispettati
quelli che con certi arbitri farei un falò per il 17
febbraio
quelli che siamo provinciali e godiamo quando va male
quelli che di fronte alle esuberanze ormonali dei nostri
giocatori si esaltano
quelli che di fronte alle esuberanze ormonali dei nostri
giocatori li castrerebbero
quelli che non mi diverte più leggere le solite
tafazzanate
quelli che un forum senza insulti tanto vale chiuderlo
quelli che mi piacerebbe rivedere le quattro linee
quelli che un po' di sale in zucca ce l'hanno ancora
quelli che se il Bolzano fa schifo non sarà mica
colpa nostra
quelli che le vittorie vanno la passione resta
quelli che esistono in panca altri giovani a cui non viene
data fiducia
quelli che desiderano una squadra autoctona
quelli che abbiamo bisogno degli stranieri se no non
facciamo manco la C
quelli che vorrebbero la presentazione all'americana
quelli che i veri hockeysti erano tutti sovietici
quelli che a milano tre bastoni da hockey non li
lascerebbero mai in macchina in un parcheggio pubblico
quelli che abbiamo il potere di resuscitare i morti
quelli che Vogin sarebbe perfetto se trovasse anche una
tattica contro la sfiga
quelli che questa sera sarà una Cavoretto
quelli che tanto va la gatta al largo...
quelli che lui puo' soltanto ringraziare che e' alto come un
palo della luce
quelli che quel gol lo faceva anche mio figlio di due
anni
quelli che un tiro così lo parava anche mio figlio di
due anni
quelli che non hanno un figlio di due anni eppure dicono le
stesse cose
quelli che bisogna avere il coraggio delle proprie azioni
altrimenti nulla ci vieta di stare zitti
quelli che l'hockey in italia è solo uno sport per
signorine
quelli che bisogna avere un progetto serio in testa
quelli che bisogna attirare sponsor e
pubblico
quelli che di sapientini ne abbiamo già basta dei
nostri
quelli che senza hockey ci sarebbero soldi per drogati e
poveri cristi
quelli che senza hockey andrebbero in psicanalisi
quelli che come si fa a non segnare in 5 contro 3
quelli che peggio di così...
quelli che hanno visto la migliore Valpe di sempre
a tutti questi e molti altri ancora auguro buon anno
Mauro
Deusebio
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Valpehome
11
novembre 2009
n°3 - Da Kars a
Ivan.
Sulla strada che da Kars,
città della Turchia orientale, porta alle rovine
dell'antica Ani, ci si imbatte nel 'Monumento ai turchi
uccisi dagli armeni durante la rivolta del 1915'. Curioso.
Tutti, al mondo, parlano di genocidio armeno operato dal
governo dei 'Giovani Turchi' dopo la caduta dell'impero
ottomano, lì, invece, le vittime sono altre a riprova
che il negazionismo non ha patrie né confini.
Io e la mia generazione, ingessati dal 'no money', nulla
sapevamo sull'Armenia: soltanto i più smagati, o i
fan di Charles Aznavour, cantante di origine armena, ne
conoscevano vagamente l'esistenza. Ora che la pecunia incide
sul nostro quotidiano soltanto se ne hai troppa o troppo
poca, è venuto il tempo di riesumare interessi
sopiti. Per questo, approfittando della pausa-Valpe,
trovandomi a Padova, sono passato dal Centro Altinate-San
Gaetano dove, fino al 13 dicembre, è in mostra
'Ferita armena' di Antonella Manzoni (una quarantina di
fotografie in bianco e nero sulla tormentata storia di
questo popolo: dal genocidio che si commemora il 24 aprile
di ogni anno, al terremoto del 1988, ai paesaggi).
Correva l'anno 1958 e sulla linea laterale destra
dell'Appiani correva Kurt Hamrin, piccola e spettacolare ala
destra svedese del Padova di Nereo Rocco; il Padova
arrivò terzo mettendo in mostra il primo famoso
'catenaccio' con mastini che si chiamavano Blason e
Scagnellato, con Hamrin e Brighenti a buttarla dentro quando
possibile...; non si tratta ancora di morbo di Alzheimer,
è che nel cortile interno del Centro Altinate sono
esposti i cimeli del Padova calcio in vista dei
festeggiamenti per il centenario del club (1910-2010).
Gigantografie di giornali, scarpette, maglie, filmati...,
tutto ciò che, raccontando la storia dei
bianco-scudati, sta lì in mostra nell'attesa di
essere trasferita al nuovo stadio Euganeo.
La stessa cura nel raccogliere cimeli e testimonianze, in
questo caso della Valpe, la sta dimostrando da anni Ivan
Ballada. Chi non conosce Ivan e la sua mania da
collezionista? Chi non ha visto i suoi reperti? Ebbene, non
occorre aspettare il centenario per aiutarlo a catalogare
quanto ha scovato ed esporlo in qualche vuoto anfratto,
trasformato in museo, al Cotta Morandini.
Sempre dal calcio, o meglio, da un interessante parallelo
tra calcio e hockey, ha preso l'abbrivio l'ultima
non-intervista in ordine di tempo, quella con il medico
sociale della Valpe Arce, Sivio Boër. Anche qui non
virgoletto per non far dire a silDoc ciò che non ha
detto, ma la cautela trae origine anche dal singolare
atteggiamento del non-intervistato: solitamente affabile e
disposto ad accettare la chiacchiera in quanto tale, il
dottor Boër, di fronte a matita e foglio, cala la
maschera ufficiale e si irrigidisce pur conservando
l'affabilità.
Sembra che la salute degli atleti sia molto più
tutelata negli sport cosiddetti minori: Boër accenna ai
controlli rigorosi, al doping, sicuramente meno frequente e
più perseguito, mi parla della preziosa esperienza
delle Olimpiadi 2006 ("Lì abbiamo imparato come
rendere il più sicuro possibile l'ambiente che sta
intorno alla pratica sportiva"), poi accenna allo staff di
collaboratori (Roberto Sinigaglia e Jean Daniel Rostan), al
corso di rianimazione che tutti loro hanno seguito,
all'importanza della rianimazione stessa, ai periodi brevi
di recupero dagli infortuni (in ciò aiutati dal
preparatore atletico, Manganaro, e da una diagnosi immediata
seguita dall'intervento del fisioterapista Pellissone presso
il Centro ricerche posturali di Pinerolo). Proprio il
recupero veloce dagli infortuni segna una netta differenza
con i calciatori professionisti dovuta anche al diverso
atteggiamento degli atleti.
Su questo punto silDoc si 'sbottona' un poco parlando di
Francis Trudel e della sua smania di tornare in pista, non
soltanto 'a caldo' dopo la ferita riportata contro il Val
Pusteria, ma soprattutto nell'incontro successivo con la
fasciatura a proteggere la parte ricostruita dell'orecchio.
Ne approfitto per indagare sui singoli...: "Ho proposto a
tutti un questionario per avere notizie sullo stato di
salute pregresso a tutela loro, della società e mia
personale; devo dire che l'impressione è di essere di
fronte a persone serie." Insisto sulle voci...: "Ma che si
vuole da ragazzi ventenni! Quell'età l'abbiamo avuta
tutti." La battuta successiva è che forse qualcuno se
la tira più di altri, o c'è chi è
più fragile di carattere e lì ci salutiamo.
Grazie silDoc.
Rimane da precisare che i passaggi da Kars a Ivan si
chiamano 'gradi di separazione'; l'idea m'è venuta
ascoltando il Terzo Anello Musica su Radio Tre dove, al
sabato dalle 19, sono proposti dei 'contatti' tra musicisti
(esempio: Bach/Madonna) attraverso sei passaggi (pretesti
ricavati da coincidenze, legami stilistici, storie
personali, presenze in una colonna sonora, ecc.).
Da Kars al monumento turco e da questo agli armeni, alla
mostra sulla 'Ferita armena', al Centro Altinate,
all'esposizione del Padova calcio, alle raccolte di Ivan, i
gradi di separazione sono sei, come alla radio; molti di
meno quelli tra il calcio e l'orecchio di Trudel.
Se vi interessa saperne di più sul popolo armeno,
potreste leggere 'La masseria delle allodole', di Antonia
Arslan, oppure vedere il film del 2007, dei fratelli
Taviani, tratto dallo stesso romanzo. Se, invece, vi
stuzzicano i gradi di separazione, provate ad arrivare da
Alleghe al Cotta Morandini e mandatemi la sequenza; nel caso
non ci riusciate, ci vediamo sabato al Cotta Morandini con
l'Alleghe.
Mauro
Deusebio
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9 ottobre
2009
n°2 - Sputi
nell'oceano.
Potremmo definirli: atti
senza importanza, cose di nessun conto, quisquilie,
bazzecole, pinzillacchere. In gioventù ci giocavo a
'sputo nell'oceano', con gli amici, come passatempo;
non avevamo internet e tv, ci si spostava con
difficoltà, la Valpe disputava si e no quattro
partite casalinghe all'anno; forse ci accontentavamo di poco
e lo 'sputo' colmava spazi, incollava attimi di vita
altrimenti vissuta.
Su questa falsariga sarete d'accordo che, restando in tema
Valpe, sono 'sputi nell'oceano', tanto queste mie
divagazioni, quanto alcuni interventi sul forum o le
chiacchiere da bar; ma, se 'sputiamo' è per
comunicare. Questa Valpe è grande anche perché
ci costringe a comunicare, ad uscire dall'alienazione da
condominio (il luogo dove tutti si conoscono, ma è
già tanto se ci si saluta sulle scale), ad accettare
il confronto.
Mi sembra però che negli ultimi tempi non si sappia
più discutere: si è schierati a priori, si ha
la verità in tasca, si è a favore o contro,
guelfi o ghibellini. Ciò che l'altro ha da dire non
interessa; ma, nello scambio di opinioni, non si può
fare a meno di ascoltare: è ascoltando che scopriamo
l'esistenza del grigio, la bellezza di una sfumatura, l'arte
dell'argomentare.
Il lungo preambolo ha uno scopo recondito: farvi accettare
come 'sputi nell'oceano' due non-interviste a Barbero e
Vogin; anzi, stralci di non-interviste perché nel
frattempo ne sono uscite a iosa e devo almeno cercare di non
essere troppo ripetitivo.
Con il presidente Roberto Barbero ero interessato a
capire qualcosa di più sul mercato italiano,
sull'idea che ha della squadra attuale e sui possibili
sviluppi dell'hockey in zona. Vi racconto senza
'virgolettare'.
Già a maggio la Valpe Arce aveva contattato Felicetti
e Marchetti, purtroppo, quando l'ingaggio sembrava ormai
concluso, le offerte di un'altra società (il
Pontebba) costrinsero alla resa per non pregiudicare in
partenza il limite di spesa previsto. Con Strazzabosco fu la
scelta del forte difensore asiaghese di tornare
sull'altopiano ad interrompere le trattative (la famiglia
del giocatore gestisce un negozio di frutta e verdura in
pieno centro ad Asiago e sicuramente gli interessi familiari
hanno inciso sulla decisione). Ansoldi ha preferito
accasarsi in una squadra di primo piano (il Renon) senza
rischiare con una matricola che mancava da troppi anni nella
massima serie. Con Zandonella il discorso rimane aperto, ma
il Cortina, società proprietaria del cartellino,
sembra più orientata a parlare di cessione piuttosto
che trattare un prestito (ed i costi lievitano).
Sul 'roster' attuale, il presidente mette le mani avanti:
dice di essere un tifoso, non un tecnico, ma ha parole di
elogio per l'ottimo lavoro di Vogin con le risorse che la
società ha potuto mettere a disposizione, loda il
'coach' per ciò che sta facendo anche per il settore
giovanile, è soddisfatto delle scelte e valuta
positivamente sul piano umano i giocatori che definisce
"persone educate e tranquille".
Chiedo se la valle del Pellice non sia un ambito troppo
limitato per sperare di avere in futuro un numero importante
di giocatori locali da inserire in prima squadra (su cento
aspiranti qualche buon elemento si trova, su cinquanta non
è detto, su quindici o venti è un miracolo);
Barbero annuisce, lui sperava in una buona collaborazione
con Pinerolo ed esprime rammarico per lo scarso interesse a
sviluppare il reclutamento dimostrato dal club
cittadino.
Provo poi a stuzzicare sulle scelte degli anni precedenti
(mezze figure di hockeisti reclutati e messi in pista al
posto dei giovani locali), ma il presidente glissa e io non
insisto perché succedeva già trent'anni fa:
l'erba del vicino è sempre stata più
verde.
Alain Vogin voleva una squadra giovane e l'ha
ottenuta. Grossi, Smith e Beauregard, dice il tecnico, sono
gli elementi d'esperienza indispensabili all'interno di ogni
gruppo, ma gli altri sono tutti giocatori in maturazione,
con limiti ancora inesplorati e ciò consente ad un
allenatore di misurarsi con se stesso. Una sfida
entusiasmante.
A questo punto cerco di scavare sul rapporto tra
l'allenatore e la squadra: Vogin non si tira indietro,
insiste sull'importanza della comunicazione all'interno del
gruppo, mi racconta della posizione dei singoli atleti nello
spogliatoio, mi dice quanto sia importante che ogni
giocatore sappia ciò che ci si aspetta da lui, del
valore propedeutico dello schierare nelle giovanili chi, pur
giovanissimo, ha già avuto esperienze in A, dei
colloqui individuali utili a scoprire situazioni di
disagio... (non posso esimermi dal tornare col pensiero alla
nazionale femminile e all'ostinata chiusura di Markus Sparer
su tutto ciò che era comunicazione).
Alain ha firmato per un solo anno: più gli parlo
è più mi dico che bisognerà trovare
qualche marchingegno per farlo rimanere!
Alla domanda su come sia lui, in panchina, sorride, poi
confessa di doversi controllare molto perché come
giocatore era fin troppo esuberante e ora deve invece
indossare una sorta di maschera; insisto sulle doti che
fanno un buon 'coach': "Sapersi adattare alla squadra", e
virgoletto perché è da antologia!
Gli altri 'sputi nell'oceano' a cui ho accennato (forum e
chiacchiere da bar) riguardano Kowalski (due),
Petrov e Piervaldo Rostan.
Il mio Garfield è capace di fermare una zanzara
sparata da un bazooka, come Garfield si muove in modo a
volte goffo (non è Tretiak), ma para da Dio e vorrei
discuterne con chi ne fa un argomento di polemica; che poi
il suo cognome si pronunci con la a aperta dell'italiano non
anglofono o con una a, quasi o, pronunciata con in mezzo una
u e con la bocca a culo di gallina..., beh, lasciamo
perdere!
"Braccia rubate all'agricoltura", sentenzia un amico
parlando di Petrov; per me, quell'amico non è in
grado di distinguere il fioretto dalla sciabola, oppure sta
per finanziare il club per l'acquisto dei tre giocatori che
servirebbero a fare il lavoro che Sacha fa da solo.
Rimane 'forza valpe' che confonde il massacro con il diritto
di esprimere un'opinione. Rostan non è un
raccomandato, non fa di mestiere il radiocronista, svolge un
servizio che ci mancherebbe, soprattutto lui sa di che parla
(e non è da tutti)...; non crede 'forza valpe' che
con due milligrammi di 'leggerezza' in più saremmo
meno astiosi e felici di discutere del nostro oggetto di
desiderio?
Ah, dimenticavo le regole dello 'sputo nell'oceano':
si gioca con almeno tre mazzi di carte distribuite tra i
giocatori (non importa quanti giocatori - diciamo da 2 a 8),
il primo giocatore alla destra del mazziere mette sul tavolo
una carta coperta annunciando un seme (fiori, quadri, cuori
o picche), chi lo segue fa la stessa cosa continuando ad
annunciare il seme di partenza, si prosegue velocemente in
senso antiorario finché uno qualsiasi dei giocatori
mette la mano sul mucchio di carte dicendo "dubito"; a
questo punto si scopre l'ultima carta giocata e, se questa
è del seme annunciato, chi ha dubitato si prende
tutte le carte giocate, se è di un seme diverso, il
mazzetto se lo prende chi ha mentito. Chi rimane senza carte
esce dal gioco, perde chi non riesce a disfarsi di tutte le
carte. Si può 'dubitare' in qualsiasi momento dopo il
primo giro, è un gioco di malizia in quanto bisogna
intuire quando si può scartare e quando, invece,
sarebbe meglio mettere la carta giusta perché il
dubbio è nell'aria.
Qualcuno lo chiama 'dubito', ma 'sputo nell'oceano' è
più appropriato: il tempo può passare
indefinitamente senza che nulla cambi, proprio come l'atto
di sputare nell'oceano o il credere di dire chissà
che sulla Valpe. No, vi assicuro, 'sputiamo' soltanto per il
desiderio di mantenere i contatti, di comunicare.
Mauro
Deusebio
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25
settembre 2009
n°1 - Si
può.
Si può evitare la perdita
d'identità
C'era un tempo
l'idea che maschi e femmine dovessero avere una vita in
comune soltanto in ambito familiare. Già
dall'infanzia la contiguità era negata: giochi
diversi (bambole e soldatini), classi diverse a scuola,
interessi diversi nell'adolescenza. Addirittura,
nell'età adulta, era un 'maschiaccio' la donna capace
di cambiare una lampadina e una 'femminuccia' l'uomo che
lavava i piatti.
Non è più così. Se Dio vuole (o per
fortuna) la propria identità è un valore che
si costruisce in modo indipendente dai cromosomi sessuali,
dal luogo di nascita, dal colore della pelle, dalla lingua
parlata, dal grado d'istruzione.
Così, un sito, nato per sostenere le 'giarrettiere
rosa', si appropria dell'illusione di avere contribuito a
sfatare un tabù e arricchisce la propria
identità occupandosi anche di hockey maschile e, in
particolare, della Valpe.
L'eccellenza dell'hockey di casa nostra, a parte l'Alleghe
dei primi anni '90, ha per lungo tempo evitato qualsiasi
accostamento con quello delle ragazze; c'erano sì
delle fanciulle gironzolanti nelle squadre giovanili, ma
tutto finiva lì: tra un risolino beffardo e lo
sguardo di sufficienza di chi pensava che l'hockey delle
donne fosse soltanto un passatempo.
Non è più così. Per fortuna (o se Dio
vuole) alcune società hanno capito che aprire alle
donne non significa soltanto offrire un servizio alla
comunità, ma anche invitare all'hockey 1/3 di
famiglie in più (tutte quelle famiglie con sole
figlie femmine).
Asiago e Real Torino hanno già una loro squadra
femminile, il Valpellice intende promuovere un serio
reclutamento di ragazze nelle scuole; spero che altri
seguano.
Si può incipriare il
passato
C'è un altro
motivo che mi riporta a raccontare della A maschile, anche
questo legato ad una identità non effimera da
salvaguardare: quella del 'tifoso Valpe'.
Incipriare il passato è un'operazione quanto meno
arrischiata, ma, dopo Blancio, la Sea e il Filatoio, il
fatto stesso di ritrovarmi ancora dietro le sponde del Cotta
Morandini autorizza un lifting rigenerativo.
Chi fossero Larese Fece, Frache o Colombo, artefici del
primo titolo in serie B, ormai pochi lo ricordano,
così come pochi ricordano la sofferenza per una
finale mancata in Promozione, l'esultanza per un successo
insperato, l'alluvione del '77, una sconfitta con 15 reti di
scarto...; eppure è attraverso quelle 'storie' che
è cresciuto, ha trovato il suo orgoglio e s'è
riconosciuto il 'tifoso Valpe'.
Ora, se è vero che siamo il migliore pubblico
d'Italia è perché abbiamo memoria, e questa
memoria sappiamo trasmetterla ai novizi, ne abbiamo fatto un
valore e guardiamo ai risultati come puro dato statistico.
Siamo quasi sempre sicuri di saperne più di qualsiasi
presidente, allenatore e team-leader anche se, umanamente,
stiliamo graduatorie di merito e facciamo le nostre 'linee'
basandoci sulla simpatia più che su abilità e
doti tecniche. La tracotanza non ci appartiene e quando
emettiamo un giudizio (faccio un esempio: "braccia rubate
all'agricoltura"), questo vale semplicemente come
provocazione, come input per discussioni infinite; la stima,
per chi se l'è sudata, rimane.
Ai giocatori chiediamo di essere da Valpe nonostante tutti i
difetti che un ragazzo da 16 a 39 anni può avere.
Quella attuale potrebbe essere la più bella Valpe di
sempre; non facciamoci imbambolare dal risultato, dalle
sigle (NHL, AHL ...), dalle statistiche, dalla nostra
presunta e perciò infallibile competenza:
rischieremmo di non accorgercene.
Si può credere nei
cambiamenti
Per un pubblico
appassionato è normale che il direttivo della
società oggetto di passione faccia soltanto
'cavolate'; è persino normale che ne faccia (non
sbaglia soltanto chi non fa nulla) e, come tutti, avrei
anch'io il mio bell'elenco di addebiti, ma un po'
d'esperienza aiuta a limitare i passi falsi ed è
ciò che il Valpellice Arce sembra avere fatto.
Ero tra quelli contrari alla serie A: troppo pochi giocatori
locali, budget da spavento, rischio di rompere per
l'ennesima volta il giocattolo e di ritrovarci (come in
passato per Aosta, Asiago, Cortina, Merano, Milano, Torino,
Varese, Vipiteno) ...a seguire le giovanili dopo un anno o
due di follia. Devo dire che, pur non amando farmi assorbire
dal coro, le ragioni della scelta mi hanno convinto.
Non so nulla del contratto tra il precedente coach, Massimo
Da Rin, e la Valpe, non so se e come la sua conferma fosse
legata ai risultati né ho la pretesa di discutere la
conduzione della squadra, ...però! Però ho
visto giocatori mediocri escludere dal roster giocatori
locali, ho visto girare a due linee in partite senza
importanza o già abbondantemente vinte, ho visto
giovani (ad es. i Montanari) lasciare o emigrare mentre in
pista giravano pinzillacchere di hockeysti venuti da
chissà dove. Mi dicono che non sarà più
così.
Dunque, si può.
Cronache, interviste e commenti seri ne avete a iosa su
altri siti e da altri mezzi di comunicazione, se vi va di
seguire www.byisobel.it due sono gli appuntamenti: le
'divagazioni' (chiacchiere in libertà) e 'dal
loggione' (un'ottica soggettiva sulle partite
casalinghe).
Buona stagione a tutti.
Mauro
Deusebio
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