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Signore e signoti... (19/1/10)

Valpe all'inferno (9/3/10)

Assemblea Valpe (30/4/10)

Punti esclamativi (29/7/10)

Ricordando Alain (27/8/10)

27 agosto 2010
n°9 - Ricordando Alain

Ho pensato che un lungo silenzio avrebbe sottolineato il mio dolore per la sua morte più di un omaggio alla memoria.
S'è trattato di un errore: la morte, anche quella di un amico, scivola tra le pieghe della quotidianità, rischia di non lasciare traccia se non nell'ufficialità delle commemorazioni; invece, ciò che vorrei, è che l'uomo Alain Vogin trovasse un angolino nei vostri cuori, che fosse à jamais un riferimento per la sua corretta interpretazione del ruolo per cui, voi ed io, l'abbiamo conosciuto.
Il mezzo, per raggiungere questo scopo, può essere la raccolta dei messaggi comparsi on line sui siti ufficiali o inviati ai forum nelle ore immediatamente successive alla diffusione della tragica notizia. Leggendoli così, in ordine sparso e in lingue diverse, si percepisce quanto il personaggio fosse rispettato e amato.

* * * * *

* Un grand monsieur du hockey nous quitte. Sincères condoléances à sa famille et à ses amis. (Tilain, supporter des dragons)

* Sous le choc! (bridgorn)

* Very sad news, my thought to familyand all French hockey community (Davide)

* Je me suis permis de contacter via leur site le dernier club d'alain - www.hcvalpellice.com - alain leur a laissé un grand souvenir nous en avons ici la preuve. (drap)

* Quelle triste nouvelle. Il était respectueux des valeurs et toujours à l'écoute des autres. Et nous qui se faisions une joie de le revoir à Angers. Alain on ne t'oubliera pas. Toutes nos condoléances à sa famille. (Alain et Brigitte supporters rouennais)

* Angers vient de voir partir son troisième entraîneur dans cette intersaison, (...). Malheureusement, ce troisième départ est de nature définitive et beaucoup plus douloureuse. Le hockey français est en effet en deuil après le décès survenu hier d'Alain Vogin, ancien joueur puis entraîneur de Rouen puis Valpellice, qui était revenu cet été à Angers, son premier club en France, la ville où il a installé sa famille. Hockey Archives adresse toutes ses condoléances à sa famille et à ses proches. Le site des Ducs d'Angers a revêtu pour la circonstance un habit de deuil, avec une photo sobre du disparu. (passionhockey.com)

* Che brutta notizia..., che tristezza..., un abbraccio alla moglie, una carezza al piccolo Enzo, e la mia preghiera per Alain (monicajv08)

* Un homme respecté dans tout le hockey français , je reste sous le choc! RIP (phef80)

* Attristé par cette nouvelle qui touche le monde du Hochey. Je presente mes condoléances a ses enfants et sa famille de la part de la N4B d'amiens. Un tres grand joueur qui a marqué le hockey français. Repose en paix alain. (benoit, supporter des gothiques)

* Un grand, un très très grand courage à toute sa famille, ses amis, ses proches... Je ne sais que trop bien en ce moment ce qu'ils doivent tous ressentir. (Stéphanie, supporter des Ducs d'Angers)

* Un dernier aurevoir... (Dragons de Rouen - official website)
C'est avec une profonde tristesse que nous avons appris ce dimanche le décès d'Alain Vogin, à l'âge de 39 ans. Alain qui, après avoir passé trois saisons à Rouen en tant que joueur (#21) au début des années 2000, était devenu entraîneur du hockey mineur puis coach de l'équipe première, avant de partir pour l'Italie en 2009.
Au total, il aura passé huit années avec les Dragons, avec qui il aura remporté 4 titres de champion de France (2 Espoirs et 1 Elite en tant qu'entraîneur et 1 en tant que joueur en  2002/2003), deux coupes de France (joueur), une coupe de la Ligue et une 2e place en Continental Cup (entraîneur). Entre autres...
D'un commun accord avec le club, il partait pout l'Italie (Valpellice) en 2009 et devait prendre le commandement de l'équipe d'Angers pour la saison 2010/2011. Un homme perfectionniste, attachant, et droit. Toute l'organisation du RHE boulversée par cette disparition exprime ses plus sincères condoléances à sa famille (Audrey, Enzo...) mais également à tous ses amis. Nous savons combien il était (et sera toujours) aimé. Il aurait eu 40 ans le 15 novembre prochain.

* Pensons à sa famille, le Ducs et leurs supporters joueront et supporteront, en noir dans leur coeur, toute la saison. (KIP49)

* Caro Alain, sarai sempre nei nostri cuori ora che il tuo spirito riposa senza più sofferenze. Un abbraccio a tutti i tuoi cari. (SilDoc)

* In questi tristi momenti non esistono colori, credo sia giusto che tutti ci uniamo in un grande abbaraccio alla famiglia di Alain che avrà per il futuro una grande prova da superare. Senza retorica un semplice ma di cuore arrivederci Alain. (Rob da Alleghe)

* Sincères condoléances à sa famille et ses proches. (Twin)

* Je suis terriblement attristé par cette nouvelle... C'etait vraiment un homme respectueux, et ouvert aux supprters. Je le revois encore sur le banc en train de motiver ses joueurs, et malgré le score final, un super respect envers l'autre équipe. Sincères condoléance a sa famille. (Florian supporter Rouennais)

* che tremenda notizia... (mauro69)

* La Fédération Française de Hockey sur Glace souhaite adresser à sa famille ainsi qu'à ses proches ses plus sincères condoléances et sa plus profonde sympathie dans cette douloureuse épreuve. (FFHG)

* Merci et grand respect à ce grand Monsieur du hockey français qui vient de si vite disparaître.Toutes nos sincères condoléances à sa famille.j'espère que tout le monde de la crosse lui rendra hommage le premier jour de la reprise de tous les championnats quels qu'ils soient. Merci Monsieur Vogin. (Hormadi40)

* Une pensée bien entendu pour la famille de M. Vogin et pour tout ses amis Rouennais et Dieu sait s'ils sont nombreux! (Coco)

* Tout notre soutien et nos pensées évidemment à sa famille. Mais également aux joueurs, aux supporters et au staff. (Shreckk, supporter grenoblois)

* Alain Vogin, l'uomo che - come general manager e come tecnico - aveva condotto l'hockey Valpe nell'indimenticabile stagione del ritorno in Serie A, è morto ad Angers a soli 40 anni. Una tragedia che segue l'abbandono della squadra torrese, lo scorso febbraio, quando Vogin tornò in Francia per ragioni personali. Avrebbe dovuto riprendere domani a lavorare alla guida dell'Angers. Alain è stato il migliore allenatore della storia biancorossa. La Val Pellice, sgomenta, lo vuole ricordare vincente sul pancone biancorosso. O commosso, dopo aver espugnato per la prima volta nella storia sportiva torrese, la pista di Bolzano. Vogin lascia la moglie Audrey e il figlio Enzo, di pochi mesi. A loro e a tutta la famiglia il cordoglio degli appassionati di hockey del Pinerolese. (Daniele Arghittu - Eco del Chisone)

* Brutale nouvelle... Grandes pensées pour sa femme et ses enfants. (marcan)

* Alain Vogin verstorben; unser Beileid (Sudtirol on ice)

* RIP, Sincères condoléances à sa famille et à ses proches. (Manu)

* Alain non potrà essere dimenticato; grazie Coach. (Max27)

* Salut à toi sportif, j'ai de la peine. (Cosmo)

* C'est terrible, je le connaissais depuis 15 ans, nous avons joué plusieurs années ensemble... (Martin Lacroix - site LNAH)

* Mes parents m'ont annoncé hier soir qu'un ancien joueur de rouen devenu entraîneur s'était donné la mort... mais ils n'ont pas su me dire qui. Je suis donc choquée ce matin de découvrir que c'est Alain Vogin qui nous a quitté. Condoléances à toute sa famille. C'était un mec bien et si gentil... (emilienne)

* Merci Alain pour tout ce que tu as apporte à nos dragons et au hockey en general!! r.i.p mr vogin!!! Mes condoleances à sa famille. (phenix27)

* Une bien triste nouvelle,rien qu'en le regardant cela se voyait que c'était un mec bien. Grande tristesse. Je ne doute pas que le monde du hockey saura lui rendre l'hommage qu'il mérite. RIP Monsieur Vogin, et condoléances à toute sa famille. (Simon)

* Samedi dernier, notre entraîneur, Alain Vogin, nous quittait subitement, terriblement, tragiquement... Cette disparition, à une journée de la reprise, aura plongé l'ensemble de l'équipe et du staff dans un immense chagrin. Alain aura passé un peu moins de quatre mois à travailler pour mettre en place cette nouvelle saison. Ces instants de travail en commun, je les attendaient depuis si longtemps. Ces quatre mois auront laissé une empreinte indélébile au club. Sa droiture, son sens du travail, son honnêteté, sa gentillesse et sa disponibilité resteront a jamais dans les têtes de chacun. Aujourd'hui nous savons que le meilleur des hommages que nous pouvons lui rendre est de faire une saison de grande qualité. Sans pour autant oublier Alain, sans pour autant oublier ses proches, je pense notamment à sa compagne Audrey et son fils Enzo, nous devons désormais aller de l'avant et réaliser le projet pour lequel il avait tant travaillé. (Les Ducs d'Angers)

* Une nouvelle terrible qui a éteint cette journée au revoir monsieur Vogin. (Tatie38)

* Il Comitato Regionale Piemonte della Federazione Italiana Sport del Ghiaccio si unisce all'HC Valpellice nel ricordo commosso di Alain Vogin. (Vivilghiaccio)

* Un grand monsieur du hockey, il a fait beaucoup pour nos jeunes, il était sincère et toujours très a ecoute de nos jeunes. Sinceres condoleances a sa famille et a ses amis. (tutti76)

* Grazie Alain, hai dato un pezzo di te alla Valpe, non ti dimenticherò (enjoyhockey)

* Quelle triste nouvelle! Alain,je te souhaite le repos de l'âme où que tu sois! Beaucoup de courage pour ta famille,ton fils et ta compagne. Tu resteras toujours dans mes souvenirs. (M.)

* Senza parole! Addio Alain e grazie per le emozioni che hai saputo trasmetterci... (cuorebiancorosso)

* Au revoir Alain, tu as décidé de partir... tu laisses un grand vide auprès de ta famille mais aussi auprès de tes joueurs et de tes supporters. (cosmos supporter du hockey Zed)

* Piacevano la sua simpatia, la sua precisione, la capacità di pianificare nel dettaglio l'organizzazione della squadra (a partire dalla dislocazione degli armadietti nello spogliatoio, in modo che un professionista straniero fosse vicino a un "bocia" locale, e così via: niente gruppetti, uno solo grande gruppo che lavora d'un sol cuore per la stessa causa) (...)
Poi credo che, alle prime difficoltà, inevitabili per una compagine esordiente in massima serie, si sia trovato stupito di veder crescere il consenso sulla sua persona anche di fronte a risultati "altalenanti": era pur sempre di scuola canadese, "un gagnant", come dice Mallette.
Non si accontentava, e probabilmente avrebbe voluto rispondere all'affetto del popolo Valpe con risultati ancora migliori. Forse (il condizionale è più che mai d'obbligo) anche questo consenso sincero, paradossalmente, gli pesava. (...) Molte sono le persone a cui va il rimpianto di chi scrive. Alain era uno di loro, uno di quelli che non dimenticherò. (Alberto Corsani - Tuttohockey)

* Très grande tristesse à l'annonce de cette nouvelle. Sincères condoléances à sa famille. (labaleine73 Supporter des Dragons)

* RIP Alain (rap'ass Gap)

* Triste nouvelle. Adieu Alain et merci pour tout. Sincères condoléances à sa famille. (Ducs49)

* Bah merde! C'est ma première réaction! Et de l'incrédulité... Journée noire pour le Hockey français. Un joli passage à Rouen, un avenir sympa à Angers, et puis, plus rien... Un homme humble, droit. Ce jour de pluie comme autant de pleurs... Condoléances et grand soutien à sa femme, ses enfants, à tous ses proches. (Isaia)

* Toutes mes condoléance à la famille de MONSIEUR VOGIN. (kev60)

* Vogin ci ha portato fin qui, grazie... (ValpeLiguria)

* Sinceres condoléances à toute sa famille et ses proches. Etant supporter Briançonnais, je me rappellerai toujours ses mots dns le vestiaire rouennais lors du 3eme match de la dernière finale LM a René Froger: " It's gonna be huge, Ca va être énorme boys!" RIP. ([BIG]DIABLE)

* Respect MONSIEUR VOGIN. (bcanadians2000)

* Un pensiero per Alain... (Claude)

* C'est avec une immense tristesse que j'ai appris aujourd'hui la disparition d'Alain Vogin. Un homme que j'ai côtoyé en tant que joueur et que j'ai réellement découvert en tant qu'entraîneur. Alain Vogin était comme tout perfectionniste, soucieux du détail, tant dans son métier de coach, que dans ses relations avec la presse. Il n'avait de cesse de chercher toujours le terme exact, l'expression la plus fidèle pour me décrire, sans langue de bois aucune, son ressenti, ses joies, ses appréhensions, ses doutes, sa grande humilité face aux autres adversaires. Bref, tous ces états d'âme qui font du poste d'entraîneur un métier si humainement passionnant, difficile et enrichissant.
Sa porte était toujours ouverte, son téléphone disponible. Sa confiance se méritait, mais une fois acquise, elle vous était fidèle.
J'étais heureuse de le savoir revenu à Angers, ville de son coeur et glace de ses premiers exploits européens, où le hockey français a découvert ce joueur au petit gabarit, mais au physique solide et trapu, infatigable guerrier le long des balustrades de l'Hexagone qui savait "gratter" les rondelles mieux que personne.
Un retour prometteur pour celui qui avait connu gloire puis désillusion à la tête des Dragons de Rouen (2006-2009) et qui avait également mangé son pain noir à Valpellice, club Elite italien l'année suivante.
Mais aujourd'hui, Alain Vogin n'est plus. Tous ces mots n'ont plus d'importance. Seule demeure une immense tristesse. J'adresse mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches. (Guillemette Flamein - Glacenews)

* Ciao Alain... (janni)

* Quel choc... Vraiment un sacré choc que j'ai pris ce matin... RIP. (CuJo)

* R.I.P. Alain, grazie per tutte le emozioni che ci hai regalato, ora potrai creare il tuo gioco con la tua squadra dei sogni, come piaceva fare a te. (Federico Bleez Genre)

* Rimarrai sempre nei nostri cuori, condoglianze alla famiglia ed in particolare al piccolo Enzo. La tristezza è veramente tanta. (PavulloBiancorossa)

* Triste nouvelle, comme cette triste journée pluvieuse de ce 15 Août. Repose en Paix. Tous mes sincères condoléances à sa famille, femme, enfants et proches (Alain Dany)

* Je lis ce jour sur hockey archives le décès d'Alain VOGIN. Homme très sympatique avec lequel j'ai eu la chance de discuter en bord de glace à chaque réception à Poissompré. Tu manqueras à la Ligue Magnus. Sincères condoléances à tous ses proches. (Iceberg - staff du club Dauphins d'Epinal)

* Lo staff di HockeyTime si unisce al cordoglio della signora Audrey e del piccolo Enzo per la scomparsa a 39 anni di Alain Vogin.

* Aujourd'hui sera une bien triste journée pour le hockey français. Condoléances à ses proches. En espérant qu'il restera parmi nous avec les valeurs qu'il a transmis au cour de sa carrière. (DernierAs)

* Alain Vogin ou la passion à l'état pur...

* Homme passionné, professionnel dans l'âme, Alain Vogin nous a quitté le samedi 14 août. L'ensemble du Club de Hockey Amateur de Rouen tient à rendre hommage à cet homme de coeur en saluant sa mémoire et en adressant à ses proches ses plus sincères condoléances.
Travailleur infatigable sous le maillot au Dragon, c'est rapidement qu'Alain Vogin se tourne vers la formation en prenant sous sa coupe l'équipe junior de Rouen. Rapidement, les jeunes rouennais apprendront à connaître cet homme droit qui marquera toute une génération de Dragon.
D'Alexandre Lefebvre à Adrien Dufournet en passant par Marc Pihan, Tristan Lemoine et l'ensemble de leurs coéquipiers de cette génération, puiseront dans l'éthique de travail irréprochable de leur entraîneur l'énergie nécessaire pour conquérir le premier titre junior obtenu par le club de Rouen en 2004. Mais l'aura d'Alain Vogin ne se limitera pas uniquement à l'équipe junior de Rouen.
C'est tout le club de Rouen qui profitera du souffle insufflé alors qu'il prenait les fonctions de directeur sportif du Club de Hockey Amateur de Rouen. Plusieurs saisons passées à oeuvrer pour les jeunes Dragons avec toujours un maître-mot à l'esprit : Passion.
Sans doute le meilleur qualificatif pour résumer en un mot, cette acteur important du hockey français : la passion qui l'animera jusqu'à la fin de sa vie. Le hockey rouennais, le hockey français a perdu une de ses plus fières âmes. (Hockey Amateur de Rouen)

* Che terribile notizia... Condoglianze da me e famiglia a Audrey ed al piccolo Enzo. Un abbraccio. (Chab)

* Oui, toute les condoléances à sa familles et ses proches, son passage restera gravé dans nos mémoires. Il nous à offert beaucoup, nous maintenant nous n'avons que des mots à titre postume à lui laisser... (Quentin - Supporter des Ducs)

* Le mie + sentite condoglianze. Ciao Alain! (climber)

* Que dire !!! ... comme tout supporteur de hockey, et en particulier du RHE, heureux de le retrouver sur nos rives (meme si s'est dans un autre club); surtout qu'il méritait ce retour, tout comme Angers méritait un tel coach.... je suis attéré et profondément attristé. Un grand Pro du hockey Français toujours disponible nous quitte trop tot... et toutes mes condoléances à sa famille, partageant la tristesse du kop, des joueurs l'ayant cotoyé par le passé. (La mouche)

* L'arme des gothiques: une crosse un palet et le courage de vaincre dans la douleur (Barbot - Gothiques d'Amiens)

* Salut à toi l'artiste ... Toute l'équipe d'Hockey Hebdo et tout le monde du Hockey tiennent à lui rendre hommage pour sa carrière et sa gentillesse, sa disponibilité et son sens du dialogue. Nous présentons à toute sa famille et ses amis, ses coéquipiers et ses partisans nos plus sincères condoléances. (Stéphanie Ouvry)

* Sincere Condoglianze ad Audrey ed Enzo Vogin. Riposa in pace Alain e di lassù, finalmente in pace senza assilli e preoccupazioni potrai finalmente disegnare l'Hockey che volevi, come piaceva a Te! Ciao Alain. (Mauro Vignolo)

* Bien triste nouvelle nous ne t oublierons pas apres toutes Ces années passees à ROUEN en tant que joueur et entraineur.condoleances à toute sa famille salut ALAIN (Cloclo, supporter rouennais)

* RIP, l'artiste. Sincères condoléances à sa famille et à ses proches, le monde du hockey perd un grand monsieur. Sportivement. (sev38 supporter briançonnais)

* Un pensiero per ALAIN grazie di essere esistito (guido)

* Remembering Vogin
Former French national team player Alain Vogin passed away last weekend at age 39. He coached Rouen in the 2009 IIHF Continental Cup.
Born in Montreal, Vogin played in the Quebec Major Junior Hockey League for St-Hyacinthe before playing professional hockey in Europe. The forward played in the French league for Angers and Rouen, and for Varese in Italy.
Vogin also represented France in the 2001 IIHF World Championship Division I winning the silver.
After retiring as a player in 2003, Vogin began his coaching career with his last club, Rouen Dragons. He was named head coach of the men's team in 2006. He led the team to the league title in 2008 and claimed second place in the 2009 IIHF Continental Cup Super Final. He coached Valpellice in Italy last year before he was named coach of the French runner-up Angers Ducs for the upcoming season. (IIHF)

* Riposa In Pace Alain... (Matty96)

* Bien triste nouvelle! Toutes nos condoleances a sa famille. (Sandrine et Didier supporters des drakkars)

* C'est avec une grande tristesse que je viens d'apprendre le décès d'Alain Vogin c'est une bien triste nouvelle. Sincères condoléances a toute sa famille et ses amis au staff Rouennais et au staff Angevin courage a tous dans ses moments difficile. J'espère qu'au début de la saison un grand hommage lui sera rendu. (steph05 un supporter, parmi tant d'autres, des Dragons)

* Adieu Alain. Giunge da Angers la triste notizia del decesso di Alain Vogin. Tutti i componenti della Dirigenza attuale e passata della Valpe si stringono attoniti a Audrey ed al piccolo Enzo per la tragica perdita del loro e del nostro piccolo grande Napoleone. (H.C. Valpellice)

* Sincères condoléances à sa famille et ses proches..; une nouvelle bien triste. (R. Facchini, Manager Général LHC)

* Anche se in cuor mio l'avevo critcato per la sua improvvisa partenza, in questo momento (capito le motivazioni) non posso che essere molto dispiaciuto della triste notizia e porgere le più sincere condoglianze alla moglie e al piccolo Enzo! (Luciano57)

* Toute les condoléances à sa familles et ses proches. Merci Mr Vogin (El nitro)

* Senza parole... (il tuo vicino)

* Ci ha lasciati Alain Vogin, allenatore e general manager dell'Hockey Club Valpellice nell'ultima stagione, a soli 39 anni. E' stata la persona che aveva plasmato la squadra nel migliore dei modi per permettere il ritorno in Serie A1 in maniera competitiva, conducendola ad imprese come le 4 vittorie stagionali contro il Bolzano. La tragedia di ieri, 14 agosto, è stata il proseguio della sua partenza improvvisa a febbraio, quando per motivi personali aveva abbandonato l'Italia per tornare in Francia. Avrebbe dovuto ricomiciare a lavorare oggi sulla panchina dell'Angers. Vogin lascia la moglie Audrey ed il figlio Enzo, ad entrambi vanno le condoglianze da parte di tutta la redazione. (A. Delleani - Hockeyonline)

* Sincères condoléances à sa famille et ses proches..; une nouvelle bien triste. (fantasio69)

* Addio Alain grazie x le emozioni che ci hai saputo trasmettere. Un caloroso abbraccio alla famiglia, ciao. (vtr)

* Ciao 'Napoleone'. In un giorno freddo di Agosto è scomparso Alain VOGIN, allenatore della Valpe della passata stagione e giocatore con la maglia dei Mastini nella stagione 1997. La famiglia del ghiaccio giallonero si stringe affettuosamente ad Audrey e al piccolo Enzo. Au revoir Alain. (Maurizio da Varese)

* Une assez grosse perte pour le Hockey Français (Boss - Scorpions Mulhouse)

* Bravo pour le choix de la photo (photo Stéphanie Ouvry sur Hockey hebdo). Elle est superbe. Le petit coucou derrière le plexi, comme un "au revoir". Malheureusement, un "Au revoir" qui est devenu un "Adieu". (Shreckk)

* Ex prépareteur physique dans le club ou s'entrainaient les joueurs des ducs de 1996 à 2003 j'ai eu l'honneur de connaitre Alain et de l'aprécier. Une grande tristesse demeure aujourd'hui. (raphael)

* Non ci posso credere... R.I.P. Alain (Bleez)

* Un Homme d'un grand talent et tres chaleureux nous a quitte merci pour ton passage à Rouen et pour ce que tu as laisse comme grand souvenir; condoleances à la famille des supporters des dragons. (philtoch)

* RIP pour lui, condoléances à sa famille, à ses amis et à tous les supporters. (ness38)

* J'avait eu l'occasion de le rencontrer avant qu'il ne devienne entraineur de Rouen ainsi que lors des différents points presse à l'issu des rencontres à Pole sud, juste le temps pour nous d'apprecier l'homme dans sa justesse et sympathie qui le caractérisait. Tchao MONSIEUR puisse tes valeurs perdurer dans ce sport qui comme toi nous tient a coeur. (Franck - Amaroktv)

* Sur le cul..., tout simplement! (puggy)

* Vraiment une bien triste nouvelle ! J'aimais bien ce coach, je le trouvais attachant et très talentueux. Condoléances à sa famille, ses enfants, ses amis et les supporters d'Angers et de Rouen qui l'ont bien connu et qui leur a apporté beaucoup. (coco)

* La Lega Italiana Hockey su Ghiaccio esprime le sue condoglianze alla famiglia di Alain affiancandosi a quelle della dirigenza passata e presente del Valpellice. (LIHG)

* RIP Alain ! Merci pour ce titre et ces belles années! (supporter des Dragons)

* Adieu Alain e merci. (Marco)

* Souvenir d'un bon joueur, d'une personne humble, abordable. Il m'avait d'ailleurs lui-même aborder il y a quelques saisons, alors qu'il était encore à la barre de Rouen, parce que j'avais un sac à dos du "Canadien" et nous avions échangé quelques mots.

* Sincères condoléances à sa famille, à ses proches. R.I.P. Mr VOGIN ! (Stan33)

* Lors de ce premier test amical ... les Angevins se sont facilement imposés sur le score de 11 buts à 0. Un bel hommage des joueurs à leur entraîneur dans cette partie entièrement dédiée à Alain VOGIN. A cet effet, l'organisation a décidé de rebaptiser le vestiaire des Ducs, désormais appelé "vestiaire Alain Vogin", où une plaque commémorative sera érigée. D'autre part, le #21 désormais retiré sera brodé sur chaque maillot domicile lors de cette saison. (Les Ducs d'Angers)

* * * * *

Oltre alla moltitudine di messaggi, e non escludo che me ne siano sfuggiti parecchi, mi ha impressionato l'articolo, intitolato "Pensées pour Alain", scritto da Laurent Labrot per HockeyHebdo. Ecco alcune frasi dell'articolo in questione (per gentile concessione dell'autore).
" (...) Succede anche a volte di dover utilizzare la tastiera per redigere quello che è senza dubbio uno degli articoli più tristi e tragici della propria vita di giornalista.
(...) Stéphanie
(Stéphanie Ouvry, la fotografa) ha sicuramente saputo, nel corso di questi anni, narrare la personalità di Alain, la sua sensibilità, il suo essere vigile e concentrato quando era sulla panca della sua squadra. Qualcuno in panchina ha un viso contratto, altri sono del tutto impassibili, a volte addirittura se ne trovano di tragicomici, ma pochi restituiscono una così intensa gamma di emozioni come poteva fare Alain. Dietro questa molteplicità d'espressioni, s'indovina un uomo di volta in volta sensibile, che s'interroga, premuroso e sovente sorridente perché lui non era certo l'ultimo a scherzare con i suoi giocatori.
(...) Alain Vogin rimarrà per sempre, in Francia, come il giocatore e l'allenatore dei Dragons di Rouen o il giocatore che fu ad Angers, con in più un
palmarès rispettabile e l'immagine di un uomo intelligente e moderato. Lontano dai presuntuosi, molto numerosi nella professione, e dai muti che gratificano, voi giornalisti, di una sola frase a commento della serata, Alain Vogin era lontano anche da chi usa tante parole per non dire nulla. Dopo le sconfitte o le grandi vittorie Alain spiegava chiaramente le sue impressioni e non trovava scuse nemmeno in caso d'insuccesso.
(...) Malgrado la sua piccola taglia, Alain Vogin circolava sovente, in mezzo ai suoi giocatori dalla sagoma impressionante, con pattini e casco, e tutti potevano avvertire il rispetto che suscitava.
(...) Grazie Alain per ciò che hai portato all'hockey francese! Grazie per giudicare queste righe solamente per ciò che esse sono, un omaggio reso una domenica d'estate
merdique
...e non a causa del cattivo tempo."

Chi volesse leggere la versione integrale in francese dell'articolo e vedere il lavoro di Stéphanie, può trovare tutto su:
http://www.hockeyhebdo.com/article-pensees-pour-alain,2142.html

Sempre in tema di collegamenti, mi sento di suggerire quello con Wikipédia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Vogin

ed un toccante filmato recuperabile sui siti di YouTube e di France3:
http://www.youtube.com/watch?v=qu9k67vS6Po
http://normandie.france3.fr/info/disparition-d-alain-vogin-64425791.html

Termino con il pensiero da me inviato in tutta fretta agli amici del sito passionhockey.com: "Ad Alain Vogin erano bastati pochi mesi per conquistarsi la stima di un'intera vallata: in molti abbiamo scritto di lui che è stato il migliore allenatore della Valpe, ma, oltre ai meriti sportivi, Alain ha lasciato da noi il segno dell'uomo corretto e sensibile. Lo chiamavamo 'Napoleone' e lui rideva di questo soprannome quasi a volerne sdrammatizzare importanza e tragicità. Mi mancherà tantissimo."
Mauro Deusebio

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29 luglio 2010
n°8 - Punti esclamativi

(!) Questo punto denota ammirazione,
Di ciò che leggi, scrivi, o dai nozione,
Ed è sempre chiamato esclamazione.

Ciò fino al diciassettesimo secolo, poi, come ricorda Lynne Truss in Virgole per caso (Edizioni Piemme - 2005): "...gli è stato assegnato il compito di indicare entusiasmo, sdegno, gioia, rabbia e altri sentimenti". E di sentimenti tra loro contrastanti s'è riempita per me l'inaugurazione della stagione della Valpe alla quale mi hanno cortesemente invitato.
Bella l'idea, bello il posto (Tenuta 'La cascinetta' - Buriasco), ansiogeno il nome della serata, "Kick off H.C. Valpellice"; che vorrà mai dire Kick off?
Consulto internet e ottengo: 1 events for women and gay friends (scartato), 2 videogioco della serie calcistica 1989 (scartato), 3 the great football's site of Africa (scartato), 4 portale di notizie sul calcetto (scartato), 5 polisportiva di S. Donato Milanese (scartato), 6 sport --> calcio d'inizio, orario d'inizio (più comune kickoff); eccolo, ma cominciavo a disperare!
Mi iscrivo alla congrega dei brontoloni: questi modernismi mi esasperano!
Molte le persone, i personaggi e le personalità presenti; noto l'assenza di qualche persona, personaggio e personalità, ma il fatto che ci siano ragazzi vestiti con maglietta 'Real Torino' preannuncia il Farm Team con la squadra del capoluogo, e non è poco. Questa buona notizia, che andrà verificata negli atti più che nelle intenzioni, potrebbe togliere l'hockey piemontese dal suo atavico ghetto.
Prima che 'The voice' Arghittu tratteggi la scaletta degli interventi, chiacchiero a destra e a manca del mercato valpellicese. Sono un 'voginiano' DOC, dunque Barry Martinelli deve conquistarsi la stima che 'Napoleone' Vogin s'era meritata; l'impatto è beneaugurante, complice anche il solido legame tra lui e Giulio Francella che ebbi modo di apprezzare come atleta e come uomo; certo con Alain m'era più facile comunicare (mastico poco e male la lingua di Shakespeare, come molti della mia generazione), ma spero di andare oltre gli auariu - fainetenkiu - plisetumitiu di prammatica, poi vedremo.
Sugli acquisti ...beh, tanto di cappello al manager e al direttivo che, a quanto pare, hanno centrato obiettivi interessanti. Aspetto, come tutti, il campionato per esprimermi sui nuovi, ma Trevor Johnson, Pat Iannone e Luciano Aquino, tre 'italo' con transfer card da mezzo punto, fanno ...un 'Punt e mes' che stuzzica l'appetito.
Dopo il 'Punt e mes' già all'appello, eccone un altro lasciato da parte: quello formato da Sacha Petrov (1 punto transfer card) e Dino Grossi (1/2). Le molte argomentazioni possibili sulle scelte del direttivo le abbiamo fatte tutti e nessuna soddisfa ragione e sentimento insieme. C'era un capitano, Grossi, che più capitano non si può (come il Viglianco dei tempi andati); c'era un giocatore straniero, Petrov, che molto aveva dato alla causa Valpe (come l'Enouy dei tempi andati); si doveva loro della riconoscenza puntuale e, soprattutto, tempestiva. Una convocazione, un colloquio, un comunicato esplicativo che anticipassero i 'rumori' sulla non conferma avrebbero evitato frustrazioni, fraintendimenti e un po' di provincialismo!
Il giro di valzer politico-amministrativo che lancia il kickoff è chiuso da Marco Cogno che, in rapida successione, presenta: il programma societario triennale, i coniugi Traversa, presidente e vice del Real Torino, il duo Martinelli/Francella, il nuovo direttivo e i giocatori presenti. Lo 'spirito Valpe' è chiamato in causa da tutti coloro che hanno preso la parola, tanto che ho addirittura immaginato che sarebbe sceso dall'alto un totem e tutti avremmo danzato come tanti indiani algonquini invocando Manitou..., ma lo spirito è svaporato inseguendo un sushi. Seguitemi: Martinelli e Francella stanno per essere intervistati da Arghittu, il clou della serata, penserete voi; invece no: Barry e Giulio nessuno li ascolta, le loro risposte, il loro pensiero sono sovrastati dalle chiacchiere di una ciurma resa sfacciata dalla comparsa dei vassoi colmi di leccornie e del bianco secco. Insomma: al diavolo il kickoff e lo spirito Valpe! Per fortuna, oltre a me, all'intervistatore e agli intervistati, ho visto altri a disagio!
Tra gli accadimenti della serata annoto anche l'incontro chiarificatore tra Isobel e la nazionale Chiara Traversa: i due, in disaccordo da anni, firmano idealmente quella che potrebbe diventare la storica 'tregua di Buriasco'. La presenza di Chiara, che gioca negli States e sta dando una mano come interprete di Martinelli, dovrebbe suggerire due parole sull'hockey femminile, tanto più se incrocia l'emozione del presidente mentre questi ricorda la scomparsa di Dario Saletta. Dario, oltreché giocatore Valpe, è stato il consigliere federale che più si è battuto per la sopravvivenza del settore femminile; ma, nonostante il gemellaggio con Torino, nonostante le valpellicesi che giocano in A nel Real, nonostante le numerose atlete integrate nelle squadre giovanili e nonostante le Valpe Girls degli anni '90, delle hockeyste non parla nessuno!
Prima di salutare, scambio due parole con Alex Silva, Stefano Coco e Valerio Mondon Marin: un fritto misto Valpe-Real di ieri e, forse, di domani; potrebbero tornare insieme sotto due bandiere (se qualcuno convince Alex a non smettere). Chiacchiero con loro di passato (Vogin) e di futuro (Martinelli e Zurek). Ecco, volevo arrivare qui: Zurek, coach del Real Torino, è un allenatore che vola basso e ottiene buoni risultati. Zurek è presente. Su di lui, prossimo collaboratore Valpe (under 20 e giocatori in comune), nemmeno un cenno. Evviva, evviva: abbiamo un farm team!
Queste spigolature toccano in definitiva: il tempismo nella comunicazione, le vie di fuga dalla protervia, l'elogio delle pari opportunità ed i rischi della sbadataggine; a me sembrano spunti di riflessione e ...alla malora chi le chiama banali critiche!
So che i punti esclamativi e i puntini di sospensione compaiono in abbondanza quando si cerca di compensare con i segni grafici la carenza di espressività dei testi; però, se i miei punti esclamativi hanno minimamente incontrato il vostro pensiero, non badate all'inadeguatezza dello scritto, correte ad abbonarvi: ci vediamo negli intervalli dalle parti dell'ingresso a valle.
Mauro Deusebio

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30 aprile 2010
n°7 - Assemblea Valpe: bisognava ingaggiare uno spin doctor?

Cosa preferite dell'uovo di Pasqua: il cioccolato o la sorpresa?
Non rispondete subito, prendete tempo e soprattutto ricordate che, esprimendovi, esercitate democraticamente il vostro diritto d'opinione.
Negli Stati uniti hanno addirittura inventato un nuovo mestiere per aiutare a decidere su questioni così controverse: lo spin doctor.
Dice: - E' tanto che non ti vedo, cosa fai di bello?
- Lo spin doctor.
- Ma va! E cos'è?
- Faccio in modo che la gente interpreti un evento o scelga tra più possibilità secondo il punto di vista da me suggerito.
Ecco, se avessero ingaggiato uno spin doctor avremmo, forse, il direttivo più corrazzato della storia della Valpe!
Questo devo averlo pensato dopo l'intervento di Livio Bruera, sindaco ed ex presidente: un intervento appassionato, da tifoso; un tentativo che avrebbe potuto bloccare tante inutili schermaglie; la soluzione 'collante' per rinviare all'interno del nuovo direttivo le decisioni più importanti e uscire dall'impasse. Probabilmente sbagliavo, ma la democrazia è un'arma a doppio taglio se male utilizzata; soprattutto quando al 'popolo sovrano' non si danno gli strumenti per capire cosa succede di diverso se vince A oppure B.
A dire il vero qualcosa s'era capito: provo a rendere partecipi coloro che non hanno potuto assistere all'assemblea che ha votato il nuovo direttivo Valpe.
Inizia il presidente uscente Roberto Barbero con una relazione breve e senza fronzoli (non virgoletto perché riassumo); Barbero è soddisfatto per il lavoro svolto durante il suo mandato, ringrazia i collaboratori, spiega perché considera chiusa l'esperienza, avverte che chi prenderà il suo posto dovrà metterci passione, lavoro, denaro.
Segue il tesoriere Paolo Pronello: risolti vecchi contenziosi di precedenti gestioni, la Valpe è la società italiana che paga più care le ore ghiaccio e questa voce incide notevolmente sul bilancio, si chiude con un leggero passivo risolvibile con crediti, il giro d'affari ha superato il milione di Euro.
A questo punto il vice presidente Paolo Vola propone una modifica formale di un articolo dello statuto. Discussioni cavillose. La proposta è ritirata. Meglio così.
Si chiede ora se ci sono delle candidature per il direttivo. Si presentano in 14, è evidente che rappresentano due gruppi contrapposti. Chiaffredo Gallo illustra i contenuti di una proposta del suo gruppo (Gallo, Brazzelli, Coero Borga, Re) distribuita ai soci in uno stampato. Routine. Il petardo scoppia quando dicono che per entrare nella società vogliono il bilancio conclusivo.
Ma come, si candidano in un'assemblea elettiva e non hanno chiesto il bilancio?
- Il bilancio definitivo ci sarà soltanto a fine maggio, come da statuto.
- Senza bilancio non ci stiamo.
- Dovevate chiedercelo.
- Ve l'abbiamo chiesto.
- No. ...Sì. A cena avete detto... Il bilancio è parziale... Sentiamo gli altri candidati.
Marco Cogno apre con un "È doveroso...", uuuuhh, mi ricorda Giorgio Cotta Morandini; anche l'avvocato cominciava sempre con: "È doveroso..."! La sua presentazione però si affida alle nuove tecnologie. Bella, ma bocciata: sono stufo della rutilante e vuota fantasmagoria di schermate a colori con proclami, richiami, diagrammi di flusso... Fumo. Routine. Nemmeno una parola sulla femminile. A sostegno arriva Lionello Gardiol: più concreto, soprattutto sulle giovanili. Cogno insiste e spara, come programma, la riconferma della linea Jannone-Sisca-Aquino... - applausi.
Applausi? Mica siamo allo stadio! Sulla schermata avrebbe anche potuto, tanto per gradire, prospettare una linea formata da Getzlaf-Marleau-Crosby (roba da 10 milioni di dollari a stagione). Insomma, da Marco, che ho visto esordire in A sedicenne a fianco del mio coscritto Mastel, avrei preferito sentire nuove idee (bella quella delle borse di studio) e garanzie.
Caos. Fraintendimenti. Qualcuno chiede che siano chiarite le differenze tra le due cordate. Parliamo di struttura societaria. Gallo ha una visione verticistica: io entro, agisco per il bene della società, non voglio rompipalle. Cogno rappresenta la continuità e, anche se la Valpe di A sembra destinata a diventare una s.r.l., garantisce che sarà comunque la base a dettarne la conduzione.
In cuor mio boccio anche Gallo: quel suo tipo di presidenza può esaltarsi ed esaltare per qualche anno, ma quando il vertice si stufa lascia solo macerie. Non mi credete? Un esempio: i Devils di Milano, messi in piedi dall'allora noto imprenditore Berlusconi nel 1989, sconvolsero il mercato italiano con ingaggi che nessuna altra società poteva sostenere, vinsero tre scudetti e, abbandonati, sparirono nel 1995.
Qui arriva l'intervento di Bruera: se Gallo accetta mi rimangio tutto. Si vota se riconvocare l'assemblea. Manca il tempo perché urge iniziare un lavoro che mi auguro sia già stato avviato. Gallo e i suoi si ritirano dalla lista dei candidati. La votazione che segue elegge nel nuovo direttivo: Marco Cogno, Lionello Gardiol, Paolo Pronello, Paolo Vola, Fausto Barale, Marco Paira, Andrea Paschetto, Andrea Cavaliere, Luciano Pierini (quest'ultimo rinuncia in favore di Lorenzo Bruno). Marco Cogno è il nuovo presidente. Auguri a lui, agli altri dirigenti e alla Valpe.
Questa doveva essere una 'divagazione' sulla diatriba riguardante i giovani locali: ho un'interessante statistica del collaboratore del sito Samuele Revel...; beh, vuol dire che ve la proporrò come antipasto al campionato 2010/11.
Accontentatevi di avere scoperto perché si arriva a pagare il cioccolato cinque volte il suo valore commerciale (è lo stipendio dello spin doctor). A voi interessava la sorpresa? L'importante è che sia la vostra aria sorpresa a causare l'effetto sorpresa, se no che sorpresa sarebbe!
Mauro Deusebio

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9 marzo 2010
n°6 - Valpe all'inferno

(Mauro Deusebio) Avevo promesso di raccontarvi del Renon...; al punto in cui siamo, ho preferito parafrasare un bellissimo lavoro teatrale e spero che vi piaccia anche così.

(parafrasando Eric Emmanuel Schmitt - da Amnesty International "Teatro contro l'oblio")

Silenzio. Sgocciolio d'acqua che scende dal tetto del Palaghiaccio che non si vede. Suoni di colpi contro le balaustre; rumore di passi rapidi nei corridoi degli spogliatoi, da destra e da sinistra. I passi si ricongiungono: l'Assistente il Tifoso s'incontrano.
ASSISTENTE: Allora?
TIFOSO: Condizioni stazionarie.
ASSISTENTE: Temperatura?
TIFOSO: 1000.
ASSISTENTE: 1000? Normale allora?
TIFOSO: Normale.
ASSISTENTE: Battito?
TIFOSO: Nessuno.
ASSISTENTE: Allora normale?
TIFOSO: Normale.
ASSISTENTE: Conclusione?
TIFOSO: Stress di fine stagione.
ASSISTENTE: Non riesco proprio a capire cosa possa causarle stress, avrà esagerato in vista del Renon.
TIFOSO: Non credo, ma me ne vado prima di rianimarla, meglio che non sappia...
Dall 'ombra esce il Diavolo e prende il posto del tifoso che esce di scena. L'assistente estrae un voluminoso fascicolo pieno di informazioni, poi dice:
ASSISTENTE: Oh, eccovi Vostra Diavolezza! Nulla di nuovo. Al momento ci sono più di 1500 messaggi sul forum: metà dei 'post'sono bombe a orologeria, 2/3 del rimanente vagheggiano una riesumazione del passato, 1/3 tifa e basta; se si toglie il crimine sessuale, tutti i peccati sono previsti e presenti. Insomma non saprei proprio cosa ci sia di così stressante!
DIAVOLO: La banalità. Navighiamo nella banalità, siamo impantanati, soffochiamo.
ASSISTENTE: Vostra Diavolezza, questo proprio non potete dirlo. Tutto va per il peggio, come nel peggiore dei mondi possibili.
DIAVOLO: Ma non abbiamo più un futuro. Il male è finito. C'è stata una sorta di adattamento, di ripetitività; questo è esorcismo e tu sai quanto odio questa parola!
ASSISTENTE: Ma via, è l'esatto contrario! Voi non potete negare l'aiuto inatteso che ci hanno apportato le alluvioni, le morti, l'improvvisazione, le gelosie; Vostra Diavolezza, con tutto quello che l'individualismo esasperato oggi consente all'uomo abbiamo decuplicato la nostra attività. Certo la bestialità non è aumentata ma con il sostegno dell'intelligenza uccide meglio di prima!
DIAVOLO: Bah! Inezie!
ASSISTENTE: Permettete? Ho qua delle cifre.
DIAVOLO: Sciocchezze! Briciole! La realtà è che il male sonnecchia e gira a vuoto. Bisogna trovare qualcosa di nuovo
ASSISTENTE: Avete consultato il fascicolo che Vi ho inoltrato? Gli esperti, su Vostra commissione, fanno proposte concrete che non mi sembrano così prive di interesse.
DIAVOLO: Robetta! Routine! Nuove beghe, nuove contrapposizioni; un olocausto ci vorrebbe, due guerre mondiali..., però, anche questo l'ho già fatto. I tuoi esperti sono soltanto degli storici revisionisti. D'altronde io stesso non li avrei nominati come esperti se fossero stati capaci di inventare...
Oh, eccone uno che arriva.
Entra il I esperto
I ESPERTO: Signore! Vostra Diavolezza, crediamo di aver trovato una soluzione.
ASSISTENTE: Stendete un rapporto che poi esamineremo
DIAVOLO: Avanti, parla.
I ESPERTO: Abbiamo fatto un giro sulla terra: avevate ragione, bisogna agire!
DIAVOLO (all'Assistente): Hai visto!
ASSISTENTE: Parole da cortigiano!
DIAVOLO (al I Esperto): Continua
I ESPERTO: Tutto quello che abbiamo inventato finora, in questi ultimi secoli, è dilettantismo, bricolage. .
ASSISTENTE (arrabbiato): Inammissibile! E l'ividia, le fazioni, i falsi campioni, le montature sui giornali?
I ESPERTO: Bricolage! Lui non capisce. Vostra Diavolezza, occorre agire là dove gli uomini non ci aspettano più: nel loro spirito.
DIAVOLO: Che proponete?
I ESPERTO: Cambiare il loro sguardo sul male.
DIAVOLO: Cioè?
I ESPERTO: Prima di tutto sopprimerVi.
ASSISTENTE: Che???
I ESPERTO: Non parlare più del Diavolo o dei suoi accoliti. Per diventare davvero efficaci dobbiamo scomparire.
DIAVOLO: Non capisco.
I ESPERTO: Occorre togliere al male la sua realtà, che non si veda più, che lo si neghi. Insomma Vi proponiamo tre strategie.
Ecco la prima: una teoria secondo la quale il male non esiste. Ciascuno cerca sempre di perseguire il bene. E se non è il bene in sé, ciascuno persegue qualcosa di buono per se stesso. In breve il Bene e il Buono, ecco i soli scopi dell'individuo. Pensate, Vostra Diavolezza: dal momento in cui il tifoso pensa questo, il male diventa un incidente di percorso, un errore di giudizio, un peccatuccio, una disfunzione passeggera, una mosca smarrita. Il male diventa trascurabile, svuotato di peso, illusorio. Il colpevole si sente innocente.
DIAVOLO: Formidabile! Come lo chiami questo?
I ESPERTO: Idealismo! Credetemi, se le coscienze dei tifosi si adagiano nella celebrazione di sé e dei loro idoli, noi possiamo infiltrarci, occupare ogni spazio e lavorare in profondità.
il Diavolo fa un sorrisetto
I ESPERTO: Nella seconda teoria il male è sempre il male minore. Un solo scontento è meglio di cento, una piccola guerra di spogliatoio migliore di una grande. lo sono per il male a piccole dosi, il male preventivo: la verità non conta, conta la verosimiglianza, la smentita del giorno dopo. lo epuro, compio il male per evitare un male più grande, minimizzo. Tutto è calcolato. lo faccio analisi, non mi emoziono, non ho più un punto di Vista morale, io sono…il pragmatismo
DIAVOLO: Sei sicuro che costituisca una teoria?
I ESPERTO: Certamente. La freddezza, l'assenza di sensibilità e di sentimenti fra gli uomini, sono spesso considerate una virtù, ricorda alcune reazioni all'affare Vogin? Poi c'è la teoria secondo la quale il male non è mai volontario, proviene da un altrove non umano.
DIAVOLO: Bè, ora esageri, non è credibile
I ESPERTO: Sì invece. I motivi veri di un'azione malvagia risiedono in una zona d'ombra dello spirito che potremmo chiamare l'inconscio. Anche quando delinquono gli uomini amano sentirsi innocenti. Si prenderanno per angeli, angeli dalle ali spuntate e basta se è il loro inconscio a delinquere. Questo è psicologismo.
Il Diavolo scoppia a ridere. Si volta verso l'Assistente e ordina:
DIAVOLO: Caronte! Chiamate Caronte, presto!
L'Assistente sparisce rapidamente
I ESPERTO: La coscienza all'antica è definitivamente sepolta. L'uomo si riveste d'una coscienza nuova che ritiene altamente intellettuale, dichiara bandito il male. Nessuno colpevole. Nessuno responsabile. Un uomo nuovo, candido e pulito. DIAVOLO: Bravi. Bravissimi. Ho capito, adotterò i vostri suggerimenti, sparirò, esisterò solo come essere invisibile e da lì metterò radici.
I ESPERTO: L'invisibilità, vostra Diavolezza, ecco la soluzione, invisibile, come Lui, lassù!
Pausa
DIAVOLO: (adombrato): Taci! (Imbarazzato silenzio)
DIAVOLO: Bene, al lavoro. Ma non potrete presentarvi così come siete, vestitevi da tifosi, in mezzo al baillamme nessuno vi riconiscerà.
Entra in scena Caronte trascinando la barca; è seguito dall'Assistente
DIAVOLO: Caronte, falli salire. Come sono belli con le sciarpe bianco rosse! E quanto male saranno capaci di fare…
E fa, con naturalezza, un sorriso sardonico. A questo punto entra il Tifoso e, vedendo il Diavolo nuovamente sorridente, sospira di sollievo e domanda all'Assistente:
TIFOSO: Ma che è successo, ride?
ASSISTENTE: Sì, Sua Diavolezza ha recuperato interamente il suo spirito.
TIFOSO: Allora siamo pronti con nuove diavolerie?
ASSISTENTE: Certo, ora possiamo rianimare la nostra paziente.
TIFOSO: Che gli manda insieme? Una nuova alluvione? Qualcuno in grado di politicizzare l'ambiente? Una serie A senza mercenari?
ASSISTENTE: Meglio (pausa). Dei pensatori.

FINE

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19 gennaio 2010
n°5 - Signore e signori...

C'è chi nasce in una famiglia senza problemi e chi no. I nati in famiglie senza problemi si assomigliano tutti; io sono nata tra i diseredati e non assomiglio ad anima viva. Gestisco, dopo mia madre, una pensione per giovani di belle speranze e vivo nell'incertezza guardata con supponenza dagli affermati e con disprezzo dagli invidiosi: i primi si chiedono quanto sopravviverò, i secondi perché sopravvivo.
Fu la mamma, non ancora maggiorenne, a lanciarsi nell'impresa verso la metà degli anni '30 con un gruppo di studenti suoi coetanei. Non vi dico la reazione della gente; manco avesse aperto un bordello! Furono soprattutto le fidanzate dei suoi amici a sollevare questioni: "Ma che vuole questa", "Non ha di meglio da fare", "Si mette in mezzo per portarceli via". Reazioni comprensibili, lo diceva anche la mamma, ma inascoltate dai giovanotti felici di frequentarla e di trovare, grazie a lei, un divertimento senza pari. Negli inverni che seguirono ci furono incontri segreti, gite in Francia, raduni presso un laghetto di Luserna, di nome Blancio, dove i ragazzi trovarono sempre ad accoglierli una folla di curiosi.
Durò poco. La guerra mise fine al sodalizio e la mamma, non più perturbatrice di animi innocenti, riconquistò il suo buon nome e passò ad altro. A dire il vero, cosa fosse questo 'altro' non l'ho mai saputo. Ci sono sempre stati 'buchi' temporali nei racconti della mamma, certo ai bimbi piccoli non si racconta tutto. L'ho scoperto, si fa dire, l'altro ieri che esistono, tra gli adulti, segreti inconfessabili di tipo economico o di rapporti tra persone; segreti a volte spregevoli o pruriginosi, altre volte nobili, mai banali.
La vecchia pensione riaprì soltanto a fine anni '40 e la rimisero in piedi i ragazzi di un tempo, ormai sposati, che non vollero tradire il passato riproponendo la mamma per la gestione. Ricomparvero anche le vecchie polemiche, non più sollevate da fidanzate, ma da mogli, troppo sovente lasciate a casa, e dai soliti benpensanti capaci di vedere il male nelle iniziative non codificate dal pensiero comune. A sentire la mamma, le critiche esterne furono un bene: i suoi accoliti trovarono subito altri adepti e il clima di fratellanza finì col coinvolgere tutti.
Purtroppo l'idillio durò pochi anni: il successo dell'iniziativa e la conseguente necessità di ampliamento, qualche incomprensione e l'impossibilità di tenere testa alla concorrenza sui prezzi praticati, costrinsero alla chiusura. Ricordo l'orgoglio con il quale la mamma mi mostrava, di tanto in tanto, una fotografia dei pensionanti dell'epoca: dieci giovanotti sulla trentina e un ragazzino: "Era il più bravo", diceva la mamma, "e la sua bravura lo portò presto lontano".
Sembrava tutto finito, ma la pensioncina aveva radicato nell'immaginario dei ragazzi del luogo e, dopo vari tentennamenti, si tornò in pista; è questo un modo di dire metaforico che però racconta bene quanto successe. I tempi difficili, quelli con gli uscieri sull'uscio, continuarono dopo la mia nascita, anche quando la pensione si trasferì in un palazzetto e quando un architetto ceko-svizzero, capace organizzatore, portò l'attività all'acme. Poi le tragedie del '77, il palazzo rimesso in piedi con corale partecipazione, gli ospiti dell'epoca, autentici giocolieri, grazie ai quali fu facile resistere alle canzonature sugli irrisori livelli d'una pensione di provincia. Io andavo fiera del carattere della mamma, del suo arroccamento teso a far fruttare un'affettuosità guadagnata negli anni. Oggi, col minore impulso collettivo, con l'ideale ridotto a fazione, oggi che l'apparire sembra più importante dell'essere, mi sentirei meno fiduciosa.
Nel 1983 fu giocoforza perdere una stella, da lì ...giù a rotta di collo: inseguite dai debiti, affossate da falsi amici, io e la mamma fummo tenute a galla da avventori locali che avevano lo stesso spirito dei ragazzi dell'esordio, di quelli del '63, dei funamboli organizzati dal ceko-svizzero. Nemmeno una lunga chiusura per i necessari lavori di ristrutturazione fu in grado di far dimenticare un'attività che io consideravo, con un po' di presunzione, il nostro atelier. Quando le lungaggini burocratiche misero in pericolo la prosecuzione dell'esercizio si arrivò al sollevamento popolare e, in quell'ambiente aggregante, nacque mia figlia: un segnale o, almeno, un'avvisaglia di continuità.
Si riprese con alti e bassi, arrivarono pensionanti donne, tornarono a farci visita figure note innamorate della cerchia che ci gravitava intorno; ci fu anche un fine intenditore, non in sintonia, che definì il palazzo 'la topaia'. Ma la coesione data dalla lunga tradizione seppe impedire alla 'topaia' di diventare catapecchia come successe, invece, in ambiti familiari molto più chic.
Il cambio di millennio procurò guai a non finire: il palazzo fu nuovamente danneggiato dalle forze della natura, la mamma morì ed io mi ritrovai a combattere da sola su nuovi fronti. Un accenno di disgregazione espose a rischio di chiusura; ma il sentimento di appartenenza, nel quale il bene comune è protetto da tutti e aperto a tutti, ben diverso da quello di esclusione, che crede di salvaguardare erigendo muri, riportò la normalità. In attesa della nuova sistemazione, che arrivò nell'anno precedente i Giochi olimpici, fu rimessa insieme 'la topaia', poi il trasloco aprì inattesi orizzonti. Chissà quanto sarebbe piaciuto alla mamma l'atelier nuovo di zecca!
L'arrivo di alcuni personaggi elevò lo standard della pensione; ci fu ancora da lottare contro il destino, ma, mentre cresceva mia figlia, anche gli avventori locali tornarono a contribuire al nostro buon nome. Ultimamente, sotto la guida di un attento manager franco-canadese, ho a pensione qualche vecchia volpe e frotte di giovani ancora capaci di avere utopie: spero di accudirli a lungo.
Non sapete chi sono io? Eppure mi faccio pubblicità allo stadio. Al Cotta Morandini, prima di ogni partita, il marcatore ufficiale annuncia: "Signore e signori ...laaaaa Valpe!"
Mauro Deusebio

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28 dicembre 2009
n°4 - Quelli che...

L'idea è di Beppe Viola, scrittore e giornalista arguto, maestro nello sdrammatizzare gli eventi, morto una domenica d'ottobre del 1982, a 43 anni. Dovremmo conoscerlo meglio e farlo conoscere. "Quelli che" (ed. Baldini&Castoldi - Milano 1992) è il titolo di una raccolta di suoi scritti che terminano, appunto, con le dediche in serie alle quali mi sono ispirato ...aiutato dai tifosi valpellicesi.
Quelli che la Valpe ce l'hanno al posto dei globuli bianco-rossi
quelli che vorrebbero uno scudetto anche usato
quelli che si accontentano di poco
quelli che cambierebbero le linee
quelli che se non hanno le palle vadano a lavorare
quelli che non ci sono più i giocatori di una volta
quelli che tifano contro per scaramanzia
quelli che tifano contro perché non bisogna dare una brutta immagine del paese
quelli che quando vincono gli altri siamo scarsi noi e quando vinciamo noi gli altri giocano male
quelli che io vado allo stadio per vedere la Valpe vincere
quelli che allo stadio non ci vanno perché hanno cose più importanti da fare
quelli che urlano per sfogarsi
quelli che piuttosto di urlare vanno a casa e picchiano il gatto
quelli che gli viene la gastrite quando entra la terza linea
quelli che non vanno da Cele per non vedere giocatori che bevono
quelli che vanno da Cele per essere testimoni dell'andazzo
quelli che tutti abbiamo avuto vent'anni
quelli che dipendesse da loro gli toglierebbero la voglia
quelli che sono stati apostrofati in emiliano con ..."Te te mia nurmel"
quelli che ci fosse sempre un'arbitraggio così sarebbe da leccarsi i baffi
quelli che gli arbitri vanno rispettati
quelli che con certi arbitri farei un falò per il 17 febbraio
quelli che siamo provinciali e godiamo quando va male
quelli che di fronte alle esuberanze ormonali dei nostri giocatori si esaltano
quelli che di fronte alle esuberanze ormonali dei nostri giocatori li castrerebbero
quelli che non mi diverte più leggere le solite tafazzanate
quelli che un forum senza insulti tanto vale chiuderlo
quelli che mi piacerebbe rivedere le quattro linee
quelli che un po' di sale in zucca ce l'hanno ancora
quelli che se il Bolzano fa schifo non sarà mica colpa nostra
quelli che le vittorie vanno la passione resta
quelli che esistono in panca altri giovani a cui non viene data fiducia
quelli che desiderano una squadra autoctona
quelli che abbiamo bisogno degli stranieri se no non facciamo manco la C
quelli che vorrebbero la presentazione all'americana
quelli che i veri hockeysti erano tutti sovietici
quelli che a milano tre bastoni da hockey non li lascerebbero mai in macchina in un parcheggio pubblico
quelli che abbiamo il potere di resuscitare i morti
quelli che Vogin sarebbe perfetto se trovasse anche una tattica contro la sfiga
quelli che questa sera sarà una Cavoretto
quelli che tanto va la gatta al largo...
quelli che lui puo' soltanto ringraziare che e' alto come un palo della luce
quelli che quel gol lo faceva anche mio figlio di due anni
quelli che un tiro così lo parava anche mio figlio di due anni
quelli che non hanno un figlio di due anni eppure dicono le stesse cose
quelli che bisogna avere il coraggio delle proprie azioni altrimenti nulla ci vieta di stare zitti
quelli che l'hockey in italia è solo uno sport per signorine
quelli che bisogna avere un progetto serio in testa
quelli che
bisogna attirare sponsor e pubblico
quelli che di sapientini ne abbiamo già basta dei nostri
quelli che senza hockey ci sarebbero soldi per drogati e poveri cristi
quelli che senza hockey andrebbero in psicanalisi
quelli che come si fa a non segnare in 5 contro 3
quelli che peggio di così...
quelli che hanno visto la migliore Valpe di sempre
a tutti questi e molti altri ancora auguro buon anno
Mauro Deusebio

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11 novembre 2009
n°3 - Da Kars a Ivan.

Sulla strada che da Kars, città della Turchia orientale, porta alle rovine dell'antica Ani, ci si imbatte nel 'Monumento ai turchi uccisi dagli armeni durante la rivolta del 1915'. Curioso. Tutti, al mondo, parlano di genocidio armeno operato dal governo dei 'Giovani Turchi' dopo la caduta dell'impero ottomano, lì, invece, le vittime sono altre a riprova che il negazionismo non ha patrie né confini.
Io e la mia generazione, ingessati dal 'no money', nulla sapevamo sull'Armenia: soltanto i più smagati, o i fan di Charles Aznavour, cantante di origine armena, ne conoscevano vagamente l'esistenza. Ora che la pecunia incide sul nostro quotidiano soltanto se ne hai troppa o troppo poca, è venuto il tempo di riesumare interessi sopiti. Per questo, approfittando della pausa-Valpe, trovandomi a Padova, sono passato dal Centro Altinate-San Gaetano dove, fino al 13 dicembre, è in mostra 'Ferita armena' di Antonella Manzoni (una quarantina di fotografie in bianco e nero sulla tormentata storia di questo popolo: dal genocidio che si commemora il 24 aprile di ogni anno, al terremoto del 1988, ai paesaggi).
Correva l'anno 1958 e sulla linea laterale destra dell'Appiani correva Kurt Hamrin, piccola e spettacolare ala destra svedese del Padova di Nereo Rocco; il Padova arrivò terzo mettendo in mostra il primo famoso 'catenaccio' con mastini che si chiamavano Blason e Scagnellato, con Hamrin e Brighenti a buttarla dentro quando possibile...; non si tratta ancora di morbo di Alzheimer, è che nel cortile interno del Centro Altinate sono esposti i cimeli del Padova calcio in vista dei festeggiamenti per il centenario del club (1910-2010). Gigantografie di giornali, scarpette, maglie, filmati..., tutto ciò che, raccontando la storia dei bianco-scudati, sta lì in mostra nell'attesa di essere trasferita al nuovo stadio Euganeo.
La stessa cura nel raccogliere cimeli e testimonianze, in questo caso della Valpe, la sta dimostrando da anni Ivan Ballada. Chi non conosce Ivan e la sua mania da collezionista? Chi non ha visto i suoi reperti? Ebbene, non occorre aspettare il centenario per aiutarlo a catalogare quanto ha scovato ed esporlo in qualche vuoto anfratto, trasformato in museo, al Cotta Morandini.
Sempre dal calcio, o meglio, da un interessante parallelo tra calcio e hockey, ha preso l'abbrivio l'ultima non-intervista in ordine di tempo, quella con il medico sociale della Valpe Arce, Sivio Boër. Anche qui non virgoletto per non far dire a silDoc ciò che non ha detto, ma la cautela trae origine anche dal singolare atteggiamento del non-intervistato: solitamente affabile e disposto ad accettare la chiacchiera in quanto tale, il dottor Boër, di fronte a matita e foglio, cala la maschera ufficiale e si irrigidisce pur conservando l'affabilità.
Sembra che la salute degli atleti sia molto più tutelata negli sport cosiddetti minori: Boër accenna ai controlli rigorosi, al doping, sicuramente meno frequente e più perseguito, mi parla della preziosa esperienza delle Olimpiadi 2006 ("Lì abbiamo imparato come rendere il più sicuro possibile l'ambiente che sta intorno alla pratica sportiva"), poi accenna allo staff di collaboratori (Roberto Sinigaglia e Jean Daniel Rostan), al corso di rianimazione che tutti loro hanno seguito, all'importanza della rianimazione stessa, ai periodi brevi di recupero dagli infortuni (in ciò aiutati dal preparatore atletico, Manganaro, e da una diagnosi immediata seguita dall'intervento del fisioterapista Pellissone presso il Centro ricerche posturali di Pinerolo). Proprio il recupero veloce dagli infortuni segna una netta differenza con i calciatori professionisti dovuta anche al diverso atteggiamento degli atleti.
Su questo punto silDoc si 'sbottona' un poco parlando di Francis Trudel e della sua smania di tornare in pista, non soltanto 'a caldo' dopo la ferita riportata contro il Val Pusteria, ma soprattutto nell'incontro successivo con la fasciatura a proteggere la parte ricostruita dell'orecchio. Ne approfitto per indagare sui singoli...: "Ho proposto a tutti un questionario per avere notizie sullo stato di salute pregresso a tutela loro, della società e mia personale; devo dire che l'impressione è di essere di fronte a persone serie." Insisto sulle voci...: "Ma che si vuole da ragazzi ventenni! Quell'età l'abbiamo avuta tutti." La battuta successiva è che forse qualcuno se la tira più di altri, o c'è chi è più fragile di carattere e lì ci salutiamo. Grazie silDoc.
Rimane da precisare che i passaggi da Kars a Ivan si chiamano 'gradi di separazione'; l'idea m'è venuta ascoltando il Terzo Anello Musica su Radio Tre dove, al sabato dalle 19, sono proposti dei 'contatti' tra musicisti (esempio: Bach/Madonna) attraverso sei passaggi (pretesti ricavati da coincidenze, legami stilistici, storie personali, presenze in una colonna sonora, ecc.).
Da Kars al monumento turco e da questo agli armeni, alla mostra sulla 'Ferita armena', al Centro Altinate, all'esposizione del Padova calcio, alle raccolte di Ivan, i gradi di separazione sono sei, come alla radio; molti di meno quelli tra il calcio e l'orecchio di Trudel.
Se vi interessa saperne di più sul popolo armeno, potreste leggere 'La masseria delle allodole', di Antonia Arslan, oppure vedere il film del 2007, dei fratelli Taviani, tratto dallo stesso romanzo. Se, invece, vi stuzzicano i gradi di separazione, provate ad arrivare da Alleghe al Cotta Morandini e mandatemi la sequenza; nel caso non ci riusciate, ci vediamo sabato al Cotta Morandini con l'Alleghe.
Mauro Deusebio

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9 ottobre 2009
n°2 - Sputi nell'oceano.

Potremmo definirli: atti senza importanza, cose di nessun conto, quisquilie, bazzecole, pinzillacchere. In gioventù ci giocavo a 'sputo nell'oceano', con gli amici, come passatempo; non avevamo internet e tv, ci si spostava con difficoltà, la Valpe disputava si e no quattro partite casalinghe all'anno; forse ci accontentavamo di poco e lo 'sputo' colmava spazi, incollava attimi di vita altrimenti vissuta.
Su questa falsariga sarete d'accordo che, restando in tema Valpe, sono 'sputi nell'oceano', tanto queste mie divagazioni, quanto alcuni interventi sul forum o le chiacchiere da bar; ma, se 'sputiamo' è per comunicare. Questa Valpe è grande anche perché ci costringe a comunicare, ad uscire dall'alienazione da condominio (il luogo dove tutti si conoscono, ma è già tanto se ci si saluta sulle scale), ad accettare il confronto.
Mi sembra però che negli ultimi tempi non si sappia più discutere: si è schierati a priori, si ha la verità in tasca, si è a favore o contro, guelfi o ghibellini. Ciò che l'altro ha da dire non interessa; ma, nello scambio di opinioni, non si può fare a meno di ascoltare: è ascoltando che scopriamo l'esistenza del grigio, la bellezza di una sfumatura, l'arte dell'argomentare.
Il lungo preambolo ha uno scopo recondito: farvi accettare come 'sputi nell'oceano' due non-interviste a Barbero e Vogin; anzi, stralci di non-interviste perché nel frattempo ne sono uscite a iosa e devo almeno cercare di non essere troppo ripetitivo.
Con il presidente Roberto Barbero ero interessato a capire qualcosa di più sul mercato italiano, sull'idea che ha della squadra attuale e sui possibili sviluppi dell'hockey in zona. Vi racconto senza 'virgolettare'.
Già a maggio la Valpe Arce aveva contattato Felicetti e Marchetti, purtroppo, quando l'ingaggio sembrava ormai concluso, le offerte di un'altra società (il Pontebba) costrinsero alla resa per non pregiudicare in partenza il limite di spesa previsto. Con Strazzabosco fu la scelta del forte difensore asiaghese di tornare sull'altopiano ad interrompere le trattative (la famiglia del giocatore gestisce un negozio di frutta e verdura in pieno centro ad Asiago e sicuramente gli interessi familiari hanno inciso sulla decisione). Ansoldi ha preferito accasarsi in una squadra di primo piano (il Renon) senza rischiare con una matricola che mancava da troppi anni nella massima serie. Con Zandonella il discorso rimane aperto, ma il Cortina, società proprietaria del cartellino, sembra più orientata a parlare di cessione piuttosto che trattare un prestito (ed i costi lievitano).
Sul 'roster' attuale, il presidente mette le mani avanti: dice di essere un tifoso, non un tecnico, ma ha parole di elogio per l'ottimo lavoro di Vogin con le risorse che la società ha potuto mettere a disposizione, loda il 'coach' per ciò che sta facendo anche per il settore giovanile, è soddisfatto delle scelte e valuta positivamente sul piano umano i giocatori che definisce "persone educate e tranquille".
Chiedo se la valle del Pellice non sia un ambito troppo limitato per sperare di avere in futuro un numero importante di giocatori locali da inserire in prima squadra (su cento aspiranti qualche buon elemento si trova, su cinquanta non è detto, su quindici o venti è un miracolo); Barbero annuisce, lui sperava in una buona collaborazione con Pinerolo ed esprime rammarico per lo scarso interesse a sviluppare il reclutamento dimostrato dal club cittadino.
Provo poi a stuzzicare sulle scelte degli anni precedenti (mezze figure di hockeisti reclutati e messi in pista al posto dei giovani locali), ma il presidente glissa e io non insisto perché succedeva già trent'anni fa: l'erba del vicino è sempre stata più verde.
Alain Vogin voleva una squadra giovane e l'ha ottenuta. Grossi, Smith e Beauregard, dice il tecnico, sono gli elementi d'esperienza indispensabili all'interno di ogni gruppo, ma gli altri sono tutti giocatori in maturazione, con limiti ancora inesplorati e ciò consente ad un allenatore di misurarsi con se stesso. Una sfida entusiasmante.
A questo punto cerco di scavare sul rapporto tra l'allenatore e la squadra: Vogin non si tira indietro, insiste sull'importanza della comunicazione all'interno del gruppo, mi racconta della posizione dei singoli atleti nello spogliatoio, mi dice quanto sia importante che ogni giocatore sappia ciò che ci si aspetta da lui, del valore propedeutico dello schierare nelle giovanili chi, pur giovanissimo, ha già avuto esperienze in A, dei colloqui individuali utili a scoprire situazioni di disagio... (non posso esimermi dal tornare col pensiero alla nazionale femminile e all'ostinata chiusura di Markus Sparer su tutto ciò che era comunicazione).
Alain ha firmato per un solo anno: più gli parlo è più mi dico che bisognerà trovare qualche marchingegno per farlo rimanere!
Alla domanda su come sia lui, in panchina, sorride, poi confessa di doversi controllare molto perché come giocatore era fin troppo esuberante e ora deve invece indossare una sorta di maschera; insisto sulle doti che fanno un buon 'coach': "Sapersi adattare alla squadra", e virgoletto perché è da antologia!
Gli altri 'sputi nell'oceano' a cui ho accennato (forum e chiacchiere da bar) riguardano Kowalski (due), Petrov e Piervaldo Rostan.
Il mio Garfield è capace di fermare una zanzara sparata da un bazooka, come Garfield si muove in modo a volte goffo (non è Tretiak), ma para da Dio e vorrei discuterne con chi ne fa un argomento di polemica; che poi il suo cognome si pronunci con la a aperta dell'italiano non anglofono o con una a, quasi o, pronunciata con in mezzo una u e con la bocca a culo di gallina..., beh, lasciamo perdere!
"Braccia rubate all'agricoltura", sentenzia un amico parlando di Petrov; per me, quell'amico non è in grado di distinguere il fioretto dalla sciabola, oppure sta per finanziare il club per l'acquisto dei tre giocatori che servirebbero a fare il lavoro che Sacha fa da solo.
Rimane 'forza valpe' che confonde il massacro con il diritto di esprimere un'opinione. Rostan non è un raccomandato, non fa di mestiere il radiocronista, svolge un servizio che ci mancherebbe, soprattutto lui sa di che parla (e non è da tutti)...; non crede 'forza valpe' che con due milligrammi di 'leggerezza' in più saremmo meno astiosi e felici di discutere del nostro oggetto di desiderio?
Ah, dimenticavo le regole dello 'sputo nell'oceano': si gioca con almeno tre mazzi di carte distribuite tra i giocatori (non importa quanti giocatori - diciamo da 2 a 8), il primo giocatore alla destra del mazziere mette sul tavolo una carta coperta annunciando un seme (fiori, quadri, cuori o picche), chi lo segue fa la stessa cosa continuando ad annunciare il seme di partenza, si prosegue velocemente in senso antiorario finché uno qualsiasi dei giocatori mette la mano sul mucchio di carte dicendo "dubito"; a questo punto si scopre l'ultima carta giocata e, se questa è del seme annunciato, chi ha dubitato si prende tutte le carte giocate, se è di un seme diverso, il mazzetto se lo prende chi ha mentito. Chi rimane senza carte esce dal gioco, perde chi non riesce a disfarsi di tutte le carte. Si può 'dubitare' in qualsiasi momento dopo il primo giro, è un gioco di malizia in quanto bisogna intuire quando si può scartare e quando, invece, sarebbe meglio mettere la carta giusta perché il dubbio è nell'aria.
Qualcuno lo chiama 'dubito', ma 'sputo nell'oceano' è più appropriato: il tempo può passare indefinitamente senza che nulla cambi, proprio come l'atto di sputare nell'oceano o il credere di dire chissà che sulla Valpe. No, vi assicuro, 'sputiamo' soltanto per il desiderio di mantenere i contatti, di comunicare.
Mauro Deusebio

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25 settembre 2009
n°1 - Si può.

Si può evitare la perdita d'identità
C'era un tempo l'idea che maschi e femmine dovessero avere una vita in comune soltanto in ambito familiare. Già dall'infanzia la contiguità era negata: giochi diversi (bambole e soldatini), classi diverse a scuola, interessi diversi nell'adolescenza. Addirittura, nell'età adulta, era un 'maschiaccio' la donna capace di cambiare una lampadina e una 'femminuccia' l'uomo che lavava i piatti.
Non è più così. Se Dio vuole (o per fortuna) la propria identità è un valore che si costruisce in modo indipendente dai cromosomi sessuali, dal luogo di nascita, dal colore della pelle, dalla lingua parlata, dal grado d'istruzione.
Così, un sito, nato per sostenere le 'giarrettiere rosa', si appropria dell'illusione di avere contribuito a sfatare un tabù e arricchisce la propria identità occupandosi anche di hockey maschile e, in particolare, della Valpe.
L'eccellenza dell'hockey di casa nostra, a parte l'Alleghe dei primi anni '90, ha per lungo tempo evitato qualsiasi accostamento con quello delle ragazze; c'erano sì delle fanciulle gironzolanti nelle squadre giovanili, ma tutto finiva lì: tra un risolino beffardo e lo sguardo di sufficienza di chi pensava che l'hockey delle donne fosse soltanto un passatempo.
Non è più così. Per fortuna (o se Dio vuole) alcune società hanno capito che aprire alle donne non significa soltanto offrire un servizio alla comunità, ma anche invitare all'hockey 1/3 di famiglie in più (tutte quelle famiglie con sole figlie femmine).
Asiago e Real Torino hanno già una loro squadra femminile, il Valpellice intende promuovere un serio reclutamento di ragazze nelle scuole; spero che altri seguano.

Si può incipriare il passato
C'è un altro motivo che mi riporta a raccontare della A maschile, anche questo legato ad una identità non effimera da salvaguardare: quella del 'tifoso Valpe'.
Incipriare il passato è un'operazione quanto meno arrischiata, ma, dopo Blancio, la Sea e il Filatoio, il fatto stesso di ritrovarmi ancora dietro le sponde del Cotta Morandini autorizza un lifting rigenerativo.
Chi fossero Larese Fece, Frache o Colombo, artefici del primo titolo in serie B, ormai pochi lo ricordano, così come pochi ricordano la sofferenza per una finale mancata in Promozione, l'esultanza per un successo insperato, l'alluvione del '77, una sconfitta con 15 reti di scarto...; eppure è attraverso quelle 'storie' che è cresciuto, ha trovato il suo orgoglio e s'è riconosciuto il 'tifoso Valpe'.
Ora, se è vero che siamo il migliore pubblico d'Italia è perché abbiamo memoria, e questa memoria sappiamo trasmetterla ai novizi, ne abbiamo fatto un valore e guardiamo ai risultati come puro dato statistico. Siamo quasi sempre sicuri di saperne più di qualsiasi presidente, allenatore e team-leader anche se, umanamente, stiliamo graduatorie di merito e facciamo le nostre 'linee' basandoci sulla simpatia più che su abilità e doti tecniche. La tracotanza non ci appartiene e quando emettiamo un giudizio (faccio un esempio: "braccia rubate all'agricoltura"), questo vale semplicemente come provocazione, come input per discussioni infinite; la stima, per chi se l'è sudata, rimane.
Ai giocatori chiediamo di essere da Valpe nonostante tutti i difetti che un ragazzo da 16 a 39 anni può avere.
Quella attuale potrebbe essere la più bella Valpe di sempre; non facciamoci imbambolare dal risultato, dalle sigle (NHL, AHL ...), dalle statistiche, dalla nostra presunta e perciò infallibile competenza: rischieremmo di non accorgercene.

Si può credere nei cambiamenti
Per un pubblico appassionato è normale che il direttivo della società oggetto di passione faccia soltanto 'cavolate'; è persino normale che ne faccia (non sbaglia soltanto chi non fa nulla) e, come tutti, avrei anch'io il mio bell'elenco di addebiti, ma un po' d'esperienza aiuta a limitare i passi falsi ed è ciò che il Valpellice Arce sembra avere fatto.
Ero tra quelli contrari alla serie A: troppo pochi giocatori locali, budget da spavento, rischio di rompere per l'ennesima volta il giocattolo e di ritrovarci (come in passato per Aosta, Asiago, Cortina, Merano, Milano, Torino, Varese, Vipiteno) ...a seguire le giovanili dopo un anno o due di follia. Devo dire che, pur non amando farmi assorbire dal coro, le ragioni della scelta mi hanno convinto.
Non so nulla del contratto tra il precedente coach, Massimo Da Rin, e la Valpe, non so se e come la sua conferma fosse legata ai risultati né ho la pretesa di discutere la conduzione della squadra, ...però! Però ho visto giocatori mediocri escludere dal roster giocatori locali, ho visto girare a due linee in partite senza importanza o già abbondantemente vinte, ho visto giovani (ad es. i Montanari) lasciare o emigrare mentre in pista giravano pinzillacchere di hockeysti venuti da chissà dove. Mi dicono che non sarà più così.
Dunque, si può.
Cronache, interviste e commenti seri ne avete a iosa su altri siti e da altri mezzi di comunicazione, se vi va di seguire www.byisobel.it due sono gli appuntamenti: le 'divagazioni' (chiacchiere in libertà) e 'dal loggione' (un'ottica soggettiva sulle partite casalinghe).
Buona stagione a tutti.
Mauro Deusebio

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